Fair eun pastel de nata

Pastel de nata, le petit gâteau emblème !

Si fondant, si craquant. Une bouchée de plaisir associée à Lisbonne.

On les aime tant. Pourquoi ne pas apprendre à les faire soi-même avec l’un des meilleurs pâtissiers de Lisbonne ?

Car si le pastel de nata se trouve désormais partout dans la capitale d’où il est originaire, et même dans tout le Portugal, il est parfois victime de son succès.  Trop ceci, pas assez cela…souvent un peu trop cher

Pour un bon pastel de nata, la qualité artisanale doit primer, avec une  garantie de fraicheur des ingrédients , ce qui permettra de prolonger la longévité du gâteau, et donc sa consommation. Un vrai pastel bien fait est encore très bon 24 ou 36 heures après sa confection .Or ce n’est pas toujours le cas.

À la pâtisserie Batalha située place de Camoens au Chiado (trés exactement Rua da Horta Seca)  on garantit cette fraicheur pour ce mélange incomparable du croquant et du moelleux, le truc de ce petit gâteau pour nous faire chavirer de plaisir.

Batalha c’est une famille de pâtissiers et le secret des gâteaux réussis tranmis de génération en génération, jusqu’à celle de João Batalha,  5e génération à mettre la main à la pâte. João, 27ans,  avoue  avec malice « être tombé dedans quand il était petit ».

João Batalha, qui est aussi formé en gestion, est  passionné par son  travail de pâtissier. Il a décidé d’animer des ateliers de confection consacrés au pastel de nata, en partenariat avec Zara Quiroga, bloggeuse spécialisée en cuisine. Il propose désormais le  samedi des ateliers qui permettent d’apprendre à confectionner le délicieux petit gâteau de pâte feuilletée au cœur de crème qui ,pour être bien réalisé, doit respecter les bonnes doses, la bonne température de cuisson et utiliser des produits de qualité.

Médaille de bronze

Médaille de bronze 2018 pour le pastel de nata de João Batalha

João, jovial et dynamique,   a souvent des anecdotes à raconter pour pimenter ce genre d’activité.Il fournit les astuces qui permettent aux néophytes de ne pas rater l’exécution. Et on repart avec la recette bien sûr.

La pâte feuilletée  du pastel de nata est prête d’avance : c’est un long et délicat processus qui demanderait beaucoup trop de travail et de temps aux participants.

A la fin de l’atelier, chacun peut déguster 3 pasteis que João propose avec une ginja servie dans un verre en chocolat, car il estime que ce sont des saveurs qui se marient bien. De plus la Ginja se fait dans la région d’origine de la famille Batalha : le pays « saloio », le pays campagnard (région de Mafra/leiria).

Les ateliers ont lieu le samedi de 17h à 19h. En anglais ; éventuellement en français. Sur demande, et pour des groupes, l’atelier peut avoir lieu en semaine , en anglais, français, espagnol, et portugais.

Prix 40 euros/personne

Pour les détails et s’inscrire: https://www.pasteldenataworkshop.com/

Le blog de Zara Quiroga https://www.facebook.com/lisbonfoodguide/shop

Pour en savoir plus sur la pâtisserie Batalha https://pastelariabatalha.com/

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Guide bleu sur le Portugal, pour tout savoir sur cette destination si appréciée des touristes.

Un guide complet, détaillé, n’hésitant pas à nous emmener explorer des sentiers inconnus, et mettant en valeur le patrimoine et la culture. Une longue présentation abordant aussi bien la gastronomie que les arts, la littérature, les fêtes et les divertissements. Voyager et se cultiver, changer d’horizons à tous les points de vue, c’est l’objectif de ce guide.

Le Guide Bleu est abondamment ilustré, proposant de nombreuses cartes et ême les plans détaillés des édifices et monuments principaux. Un ouvrage de référence, truffé de renvois amusants, ou de références historiques pour tous ceux qui désirent visiter un pays en approfondissant ses connaissances.

Le Guide Bleu Portugal édition 2018 comprend un chapitre « Portugal aujourd’hui » qui brosse un portrait sans complaisance de la réalité économique et sociale du pays. Il a été rédigé par marie-line darcy, auteure du site www.lisbonne-affinités.com

http://www.lisbonne-affinités.com

http://www.guides-hachette.fr/guides-bleus

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le Portugal aujourd’hui par marie-line darcy guide bleu hachette Portugal

Editions Hachette

 

Lisbonne en VO. Un guide original

L’éditeur Atlande propose pour sa part un guide Lisbonne en VO. A partir de mots-clefs associés à la capitale portugaise, dont certains sont évidents et d’autres beaucoup moins, les auteures présentent dans ce guide  un texte descriptif, suivi d’un texte littéraire en version originale , et la version traduite en français. Un long travail de compilations qui permet une approche différente de la capitale. Des mots-clefs pour se promener en regardant autrement ce qui est donné à voir.  Ce guide est une manière originale de visiter la capitale, en picorant des mots-clefs : Escadas (escaliers),  Elevador (funiculaire) ou Cravos (oeillets)….. et d’autres tout aussi savoureux.

Lisbonne en VO fait partie d’une collection comprenant Berlin, New-york, Rome et d’autres villes en projet.

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Lisbonne en VO aux Éditions Atlande, Gabrielle Yriarte et Lavinia Moreira.

https://www.atlande.eu/70-villes-en-vo

 

 

Visiter la région au nord de Porto révèle d’agréables surprises.

A proximité de l’aéroport Sá Carneiro, les villes qui jalonnent  la région Nord sont de belles étapes, pour ceux qui sont en voyage d’affaires ou qui veulent découvrir les abords de Porto, et se rendre près de l’océan. Lisbonne-affinités vous invite à découvrir cette région, en deux étapes.

La première partie du voyage concerne  Santo Tirso et Maia.

                                          Santo Tirso

Santo Tirso tient son nom du monastère qui y fut érigé au Xe siècle. Consacré à l’ordre Bénédictin il fut, jusqu’à l’extinction des ordres religieux (en 1834),  tout puissant dans la région. Les moines bénédictins possédaient en effet de vastes domaines qui s’étendaient jusque dans la vallée du Douro. Ces domaines s’appelaient des « couto », et de nombreux villages ou bourgs de la région possèdent ce mot dans leur appellation.

L’église actuelle date du XVIIe siècle. Imposante, tout comme le monastère auquel elle est associée, a subi de nombreuses transformations au cours des siècles, est très utilisée.

Les bâtiments adjacents ont pour la plupart trouvés des débouchés laïques. Dans l’une des ailes de l’ancien cloître, totalement restaurée, par l’architecte Souto de Moura  a pris place le  Musée municipal Abade Pedrosa. L’architecte a conservé la structure minimaliste et l’enchainement des anciennes cellules des moines, distribuées le long du couloir central. Les grandes vitrines centrales dans chacune de ces s « cellules monacales » abritent les objets découverts au cours des fouilles dans la région, et retracent l’histoire de Santo Tirso (particulièrement notable,  le pôle pré historique). Un musée bien conçu, qui ne cherche pas à tout montrer, mais qui propose un échantillonnage bien mis en valeur des découvertes archéologiques de la région.

Un autre musée fait la fierté de Santo Tirso : le MIEC, Musée international de sculptures contemporaines. Il a la particularité d’être en plein air, et les sculptures jalonnent des parcours urbains et semi urbains, provoquant souvent l’admiration par leur originalité et leur audace, et jouant de l’effet de surprise.

Un peu difficile à interpréter, mais au musée municipal on se fera une joie de vous donner toute l’information nécessaire. L’accueil y est sympathique et compétent.

http://miec.cm-stirso.pt/

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Santo Tirso est aussi au cœur du développement industriel autour du textile, en raison de la proximité de  la rivière Ave (rio Ave), indispensable à cette industrie. Bien que de nombreuses usines textiles fonctionnent toujours dans la région, le secteur a subi de nombreux revers. Menacée de destruction après son démantèlement, l’immense usine de Santo Thyrso, autrefois un complexe industriel de premier ordre, a été sauvée.  Sa transformation en musée, en centre culturel et en centre de congrès est une réussite.

La vallée du Ave, qui doit son nom au cours d’eau qui la traverse, fait l’objet depuis 20 ans d’un travail de fond sur la récupération environnementale : essentielle à l’activité textile l’eau du Ave a subi de terribles outrances polluantes.

Des mesures importantes ont été prises pour à la fois dépolluer le cours d’eau, et obliger les usines a s’équiper pour éviter les rejets polluants.  Santo Tirso possède une plage fluviale dont la ville s’enorgueillit. Toutefois on a conscience du chemin qu’il reste à parcourir. L’eau y est claire et les poissons sont revenus, mais la baignade reste interdite.

L’offre culturelle et la diversité des propositions touristiques rendent très agréables un passage par Santo Tirso, qu’on ne peut quitter sans un détour par la Confeitaria Moura (Pâtisserie Moura, au centre ville). C’est là que l’on confectionne le Jésuite (jesúita), un feuilleté à la pâte d’amendes et recouvert de sucre, une spécialité qui fait la réputation de l’établissement familial, né en 1892.

http://confeitariamoura.pt/

 

Lisbonne affinités recommande 

  • L’hôtel Cidnay, au centre de Santo Tirso, un 4 * confortable et bien entretenu. La décoration est soignée, sans extravagances. La plupart des chambres disposent d’une vue sur la campagne environnante. Le petit déjeuner est correct. Seul bémol : l’hôtel organise des événements qui peuvent générer des nuisances sonores.

http://www.hotel-cidnay.pt/hotel-cidnay

 

  • Le Restaurant T

Un espace récent, au décor jouant sur le style entrepôt de l’édifice. Le couple Moreira qui a investi dans le lieu mise sur un concept gourmet, mais dans une ambiance détendue, qui permet de profiter de l’après-dîner (horaires élargis le week-end). Ana Moreira aux commandes en cuisine est associée au jeune chef  João Quintela et au cuisinier Bruno Barroso . Ils réinterprètent les spécialités locales, et proposent une cuisine fusion contemporaine (sous influence française admet la jeune femme). Un style moderne adapté à la clientèle d’affaires ou urbaine qui fréquente Santo Tirso. Et une équipe de professionnels compétents.

Coup de cœur pour la décoration, la sympathie et la compétence.

https://www.tfood.pt/

 

  • Le Cá Te Espero

Impossible de quitter Santo Tirso et sa région sans avoir goûter à la cuisine traditionnelle. Au Cá Te Espero, le  « je t’y attends »  on sert des plats copieux à base du meilleur de ce que donne la terre. Une cuisine de ménage, réalisée avec maestria par la propriétaire…. Il faut goûter aux « rojões » maison, réservés aux vrais connaisseurs, car les dés de porc sont mélangés à du foie et du sang frit (proche du boudin, mais au goût prononcé) servis avec des tripes. Les estomacs plus délicats se régaleront de morue et riz au four, croquant à point. Ou de cabri au four (cabrito) une des spécialités. Quant aux entrées… c’est une débauche de petites salades (carottes à l’ail à point), de charcuteries, de fèves aux herbes et de « croquettes » aux fruits de mer. Méfiance : on ne peut abuser sous peine de ne plus avoir de place pour les plats qui suivent. Prix doux.

Coup de cœur pour le service décontracté et le cadre traditionnel.

Avenue da Boavista (en bordure de la nationale 105), Rebordões, Santo Tirso

https://www.facebook.com/pages/biz/C%C3%A1-Te-Espero-387861711420563/

 

                                                Maia

La deuxième étape du parcours nous amène à Maia, à moins de 10 km au nord de Porto.

Avec ses 40 000 habitants et sa desserte par le métro-tram de Porto, la ville a des allures de cité dortoir. Pourtant, la proximité de la mer, et de l’aéroport Francisco Sá Carneiro, en font une ville intéressante pour des loisirs semi urbains, entre deux réunions de travail.

La ville mise d’ailleurs beaucoup sur le développement du tourisme d’affaires, en raison de son excellent  tissu industriel et de ses activités productives qui attirent de nombreuses femmes et de nombreux hommes d’affaires.

Le centre ville  est dominé par l’édifice de la mairie, qu’on ne peut manquer avec ses 92 étages qui en font le 5e bâtiment le plus élevé du Portugal. La tour Lidador abrite les services municipaux. Vue de loin, son aspect lui vaut le surnom de « briquet ».

La mairie a décidé de rendre son sommet accessible dans un futur proche : la tour Lidador offre un panorama de 360 º assez époustouflant.

A proximité de la ville, à Moreira da Maia, se trouve le Monastère de São Salvador. Un emblème de la région par sa dimension et par son influence. Au premier monastère érigé au XIe siècle, a succédé au début du XVIIe siècle un bâtiment maniériste, ou l’austérité apparente de la façade dissimule la débauche d’or du retable baroque. Le monastère conserve un trésor,  « bois de la croix » (lenho da Cruz), une relique, un bout de la Sainte Croix, du moins selon la croyance villageoise qui se rendait en pèlerinage en gage de dévotion. L’église du monastère est toujours très utilisée. De merveilleux jardins- privés- entourent l’édifice bien préservé.

L’un des joyaux de la région est sans nul doute la Quinta dos Cônegos. Le magnifique domaine date du début du XVIIIe siècle et fut à son origine liée à la Cathédrale de Porto, les cônegos étant les prêtres du chapitre chargé des « affaires » de l’évêché. Résidence d’été des prélats, le domaine souffrira de grands changements au XXe siècle. Puis en 1992, les bâtiments disparaissent dans un gigantesque incendie.

Achetée par la Fondation du  richissime banquier Ricardo Espirito Santo, le domaine a été reconstruit dans les moindres détails, la décoration du palais totalement récupérée et restaurée à l’identique : ce décor est dominé par le style « empire ». Le raffinement des salons et l’enchaînement des chambres traduisent les goûts luxueux des différents propriétaires.

La Quinta dos Cônegos sera bientôt transformée en centre culturel et ouverte aux visites.

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Lisbonne-affinités recommande

  •   Restaurant Estação

L’arrêt-buffet est conseillé, au restaurant « Estação », la gare.  En effet l’ancienne gare de Maia longtemps abandonnée a été restaurée et transformée en restaurant de proximité, ou l’on sert des plats originaux mais sans extravagance à des prix doux. Un esprit fusion, à partir d’une base très portugaise. Le décor avec les azulejos originaux, et  les tons de bleus rendent l’espace très convivial. La mairie propriétaire du lieu a confié la gérance aux frères Helder et Jorge Silva. Bon, sympathique et convivial, un lieu cher au  cœur des habitants tout comme l’était la gare.  Quant à la voie de chemin de fer, désaffectée, elle a été transformée en piste cyclable et pédestre. De quoi se balader pour digérer en toute tranquillité.  Un coup de couer dans la région.

https://restauranteestacao.pt/

 

 

 

 

 

Enfants, amusez-vous à Lisbonne!

C’est l’unique mot d’ordre de l’album  “ Lisbonne amusante ” publié par les éditions « Caminho das palavras ».

Cet album s’adresse aux enfants entre 5 et 12 ans ,  qui viennent visiter la capitale portugaise avec leurs parents.

Lutter contre l’ennui qui gagnent les plus jeunes quand leurs parents les emmenent déambuler dans les ruelles ou visiter les musées et les palais, activités qui peuvent facilement lassés les enfants.

Un enfant est un enfant…et pour les amuser tout en les aidant à s’informer sur l’histoire et la culture de Lisbonne, et en apprendre plus sur les histoires, petites et grandes qui font son charme, l’album « Lisbonne amusante » propose coloriages, dessins et rapports d’observations pour les gamins. une visite peut ainsi être prolongée par un peu de recherche, de la réflexion ou un dessin.  il sera facile de récompense rle plus rapide ou le plus pertinent!

Terminer la construction du Pont 25 avril, découvrir quel est le symbole de la ville, deviner quels sont les ingrédients qui composent le délicieux « pastel de Belém »….il y a totues sortes de  devinettes  dans « Lisbonne amusante »

L’album fait appel à l’imagination des enfants. Les énigmes comportent plusieurs niveaux de complexité: dessiner mais aussi calculer par exemple, pour plaire aux différents âges.

On peut aussi s’amuser à coller étiquettes et billets des lieux de visites .

Les 64 pages et la couverture cartonnée couleur bleu océan font de l’album un ouvrage facile à transporter et à manipuler. Les enfants auront plus l’impression de transporter avec eux un album à colorier qu’un livre savant.

L’ouvrage existe en trois langues : français, anglais et portugais. Ila été conçu et réalisé par Andreia Ribeiro et Alberto Faria, publicitaires et créatifs d’excellente réputation.

Il est vendu au prix de 9,90 €

http://www.caminhodaspalavras.com/

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Lisbonne en liesse pour la Saint Antoine

Une exposition de 300 figurines de  céramique retrace la procession du 13 juin, en l’honneur de Saint Antoine, le Saint vénéré de Lisbonne. Une œuvre des frères céramistes Baraça de Barcelos. Largo de São Julião (a partir du 11 juin et jusqu’àu 30 septembre) (photo)

 

Saint Antoine , c’est en théorie celui de Padoue, Italie. Mais n’importe quel Lisboète vous dira qu’en fait il est de Lisbonne. D’ailleurs sa maison natale se trouvait près de Sé, la Cathédrale.

Du moins on le suppose. Seule certitude, le franciscain est bel et bien né dans la capitale portugaise. Et le musée qui lui est consacré, justement près de la Sé, retrace l’histoire de ce personnage qui encore aujourd’hui marque les esprits.

Saint Antoine est le patron du Portugal rôle qu’il partage avec la Vierge marie. Mais c’est aussi celui de la ville de Lisbonne, fonction qu’il partage avec St Vincent, le discret, en théorie le vrai Saint patron.

Peu importe ! les lisboètes vouent un culte fervent à Santo António, notamment depuis le XVIIIe siècle. Sa popularité s’explique par le nombre impressionnant de dons et talents qu’on lui prête.  Saint Antoine est le saint protecteur des pêcheurs, des voyageurs et des marchands, des ânes et des chevaux.  Il veille aussi sur les pauvres, les faibles et les opprimés. Un de ses talents particulièrement appréciés : celui d’être un marieur. On lui demande d’intercéder pour faire un bon mariage ou protéger l’enfant à naitre.

Saint Antoine de Lisbonne– les habitants sont plutôt chatouilleux sur la question- aide aussi à retrouver les objets perdus, tout comme du travail. Enfin il intervient pour le repos des âmes perdues au purgatoire, et son talent de prédicateur est mis en avant dans le musée.

Le petit musée près de l’église de Saint Antoine (Sé, cathédrale » retrace scrupuleusement la vie du saint, dont on connait relativement peu de choses. Surtout, l’iconographie, la statuaire et les représentations du saint qu’on y trouve permettent de comprendre l’importance qu’il a dans l’imaginaire et l’affection collective.

Croyant ou non, il est difficile de ne pas s’intéresser aux rituels, pratiques et autres manifestations du peuple lisboète, qui sait parfaitement doser religion et paganisme.

Le musée de Saint Antoine organise régulièrement des visites guidées, assorties de concerts de fado, sous les voutes du musée dans ambiance informelle. L’occasion d’entendre de bons interprètes de fado, en dehors du cadre des tavernes où on le met en scène.

Ces visites sont mensuelles, réservation servicoeducativo@museudelisboa.pt

Entrée : 5 €. Réduction de 50% pour chômeurs , plus de 65 ans et gratuit jusqu’à 12 ans.

Largo de Santo António da Sé, 22
1100-499 Lisboa
Tel: 218 860 447
info@museudelisboa.pt

http://www.museudelisboa.pt/

 

 

 

goélette 4 mâts Santa Maria Manuela

C’est un fameux voilier… le  Santa Maria Manuela est l’un des anciens morutiers portugais. La magnifique goélette à 4 mâts est née en 1937. Aujourd’hui elle est reconvertie en voilier de loisirs et de recherches,.

Au début du XXe siècle, la pêche à la morue est relancée au Portugal par l’État nouveau d’Antonio Oliveira Salazar, qui veut satisfaire les besoins en protéine de la population.

C’est la « Faina maior », la grande pêche, réalisée par  quatre voiliers, sister-ships, c’est-à-dire des voiliers identiques. Ils formaient  alors « la flotte blanche », nommée ainsi  en raison des voilures blanches triangulaires caractéristiques de ces voiliers. Machines de guerre économique, ces goélettes étaient longues et profondes : l’objectif était de remplir à ras-bord les soutes de cabillaud– la morue quand elle est poisson frais.

Outre le Santa Maria Manuela, le Creoula navigue toujours : il appartient à la marine portugaise et sert à l’entrainement des marins. Une autre Sister-ship, l’Argus, est amarrée à Gafanha de Nazaré dans l’attente d’un repreneur pour sa rénovation. Une goélette plus ancienne, la Gazela Primeiro, a été vendue en 1971 à l’organisation américaine « The Philadelphia Ship Preservation Guild ».

La Santa Maria Manuela a  été rachetée il y a quelques années par le groupe Jeronimo Martins, rénovée soigneusement  à l’identique, et adaptée pour permettre des croisières thématiques.

Le voilier SMM offre des conditions très acceptables- la rénovation des cabines et l’adjonction de salles de bains privatives ont apporté une notion de confort que les anciens morutiers n’auraient même pas pu imaginer.

Surtout les croisières proposées respectent une philosophie bien particulière : les voyages se font à la voile, sauf pour les manœuvres en port (la dimension et le poids du voilier l’apparente à un tanker !), et c’est l’occasion de prêter main forte à l’équipage. Apprendre à barrer au gouvernail, à hisser les voiles, à faire des nœuds marins et bien d’autres choses encore. Aucune obligation, mais les coups de main sont très appréciés.

Le Santa Maria Manuela propose des voyages à thèmes : plongée sous marine au Cap-Vert, découverte de Funchal la capitale de l’île de Madère, ou encore, la pêche à la morue, exactement comme elle se pratiquait il y a un siècle.

Le SMM possède encore ses dorisses (dóri en portugais), petite embarcation en bois, larguée autrefois dans les eaux gelées de Terre Neuve et du Groënland. Les pêcheurs y restaient seuls durant des heures pour harponner le cabillaud. Parfois la brume et les icebergs les empêchaient de retrouver le voilier : de nombreux pêcheurs ont ainsi disparu à jamais.

Les conditions de pêche étaient extrêmement difficiles. Aujourd’hui bien sûr ,rien de tout ça : l’expérience est fort bien contrôlée, et sans danger. Le départ se fait à Tromso, Norvège, en Arctique (note : la croisière pêche à la morue est complète en 2018).

Quand il ne renoue pas avec son passé de légende, le voilier SMM participe à la Tall Ship Races (14 au 17 Juillet ; entre l’Angleterre et le Danemark ; 21 à 26 juillet entre Esbjerg et Stavanger (Danemark- Norvège) et du 29 juillet au 3 août entre Stavanger et Harlingen (Norvège- Hollande), étapes ouvertes aux croisièristes. Une expérience exceptionnelle.

Et lorsqu’il ne navigue pas en croisière ou qu’il ne participe pas à des compétitions ou à des évènements culturels, le beau quatre mâts prend part à des missions de recherche. 

Toutes les options sont détaillées sur le site du SMM

https://www.santamariamanuela.pt/pt

Avec 120 € par jour/ par personne, les prix sont très compétitifs. Il s’agit d’un prix indicatif, adapté conformément aux nombreuses options proposées.  (n’incluant pas les voyages transferts et hôtels de départ et arrivée).

Quant à la Sainte qui donne son nom au magnifique voilier, il s’agissait en fait de l’épouse du premier armateur du voilier, Vasco Albuquerque d’Orey. Elle s’appelait  Maria Manuela de Sampaio d’Orey. Elle donna 11 enfants au richissime homme d’affaires, un statut de vraie sainte !
Bienvenue à bord!

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spectacle son e t lumière à Lisbonne

Lisbonne sous les étoiles, en version originale Lisbon Under stars, nous invite à revivre l’histoire mouvementée du couvent des carmélites à Lisbonne (Covento do Carmo/Chiado)

De superbes ruines, conservées en l’état, et qui abritent le musée d’archéologie.

Et c’est pour célébrer l’année européenne du patrimoine que le Couvent a la voute étoilée propose ce spectacle de vidéomapping.

L’idée de Lisbonne sous les étoiles est d’immerger le spectateur dans les images et le son. Les effets spéciaux donnent l’impression que les murs de la nef de l’église du couvent ont une vie propre.

D’ailleurs le couvent est un personnage, une jeune femme qui raconte les péripéties du bâtiment au cours des siècles : de sa construction, à sa destruction lors du terrible tremblement de terre de 1755, jusqu’aux tentatives de le reconstruire et de le réhabiliter. Et même le street art, l’art urbain contemporain.

En 12 actes, l’histoire du couvent, l’histoire de Lisbonne, l’histoire du Portugal

Moments particulièrement réussis le départ des caravelles, celui du séisme bien sûr, mais aussi la révolution des œillets : les guerres coloniales n’y sont pas oubliées, et c’est une audace notable. Il est vrai que c’est sur la place du Couvent (Largo do Carmo) que tout a basculé au Portugal, passé le 25 avril  1974 de la dictature à la démocratie.

Le spectacle dure 45 minutes, et les spectateurs peuvent circuler dans la nef, et se laisser porter par les différentes scénettes, conduites par les personnages, eux-mêmes guidées par le personnage du couvent.

La musique est bien présente, avec la participation des musiciens et chanteurs  Rão Kyao, Teresa Salgueiro, Salvador Sobral e Mariza.L

Le spectacle son et lumière Lisbonne sous les étoiles, Lisbon Under stars, est conçu par OCUBO, spécialiste des vidéo mappings, à qui on doit entre autre les spectacles projetés sur Terreiro do Paço  (Baixa) ou Lumina à Cascais.

Lisbonne sous les étoiles n’oublie pas les étrangers, la narration est faite également en anglais.

Les projections ont lieu du lundi au samedi, à 21h30 et 22h45.

prix du billet: 15 €

enfants de 6 à 10 ans et seniors: 10 €. enfants moins de 6 ans: gratuit.

jusqu’au 30 juin 2018.

https://www.lisbonunderstars.com/

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Cerdeira une ferme ancienne modernisée

La montagne d’Estrela dans le massif central portugais, se couvre de neige en hiver…et sa petite station de ski fait le bonheur des amateurs du sport. Bien sûr, rien de comparable avec les grandes stations accessibles depuis le Portugal, les Pyrénéennes au nord (France/Espagne) ou la Serra Nevada au sud (Espagne). Mais la Serra de Estrela, plus haut sommet du Portugal continental – dans la réalité c’est le Pico, sur l’île de Pico aux Açores,  qui détient le record- propose un décor superbe. S’y promener, hiver comme été,  est la garantie de prendre un bon bol d’air, et de faire des balades revigorantes.

Il faut suivre la route sinueuse qui grimpe jusqu’à Manteigas, et traverse l’ancienne vallée glaciaire, pour ressentir toute la puissance de la Serra d’ Estrela

La Serra d’ Estrela et ses vallées offrent de multiples possibilités de se divertir, que l’on soit amoureux de paysages ou désireux de se reposer au grand air.

Versant ouest, se trouve Seia, petite ville connue pour son festival de cinéma consacré à l’environnement : CineEco qui se déroule en 2018 du 13 au 20 0ctobre.

Lisbonne-affinités y recommande un logement en tourisme rural (catégorie patentée) :  la Quinta da Cerdeira.

La Quinta- ou domaine- est composée d’un corps de bâtiment en pierre reconstruit à l’identique de la ferme ancienne qui s’y trouvait auparavant. Un architecte a permis d’agrandir l’habitation qui dispose désormais de six chambres doubles, toutes équipées de salle de bains privées. Des chambres confortables, au décor épuré, sans extravagance tape-à l’œil.

Les pièces communes autour de la cheminée sont très agréables, et le bâtiment est équipé d’internet.

La Quinta da Cerdeira propose à la commande des repas servis sur la grande table du séjour, pour six personnes minimum. Un menu copieux,  composé de recettes traditionnelles confectionnées avec les produits régionaux. Une bonne option bien pratique pour profiter pleinement du cadre enchanteur, alors que le hameau de Maceira où se trouve le domaine est à 6 km du centre de Seia.

Au  petit déjeuner inclus dans le prix de la nuitée, Elio le propriétaire, vous servira entre autre du fromage élaboré sur le domaine. La bergerie est située tout près et prendre part à la fabrication du fromage est l’un des projets élaborés par Elio pour animer la ferme.

Les bus de Rede Expresso desservent la petite ville de Seia. Les taxis peuvent vous emmenner à la Quinta, ou bien, lee propriétaire peut venir vous chercher (sur commande). Elio qui connait très bien la région organise aussi des tours à la carte et des visites dans la région. La simplicité, la gentillesse et l’hospitalité sont des valeurs privilégiées à la Cerdeira.

Prix de la nuit pour deux personnes petit déjeuner inclus : 75 €

Deux nuits : 125 €. Le repas: 25 € par personne tout compris.

Contact :

Tél: 351 238 390 017
portable: +351 919 439 745  quintadacerdeira@gmail.com

http://www.quintadacerdeira.pt/

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Bâteau Moliceiro sur la Ria d'aveiro

Pour la 3e étape du Voyage au centre du Portugal, retour vers l’Océan- jamais bien loin il est vrai au Portugal. C’est à Aveiro et Ilhavo que se cachent de belles surprises.  Lagunes, architecture, céramique de réputation internationale, des haltes réconfortantes et reconstituantes : un centre nord qui vaut le détour.

Avec la complicité de Simply B, une agence de voyage qui propose un parcours dans la région centre à la carte, et qui ne manque pas de surprises.

http://www.simplyb.pt/

https://www.facebook.com/simplyb.pt/

 

Costa Nova

Costa Nova, ce sont des rayures et des couleurs. Celles qui recouvrent les maisons de pêcheurs, qui parfois leurs appartiennent encore. En façade sur la Ria (lagune) d’Aveiro, le village de Costa Nova près d’Ilhavo/Aveiro est né avec l’ouverture de la barre de la lagune en 1808. Une ouverture maritime qui a permis aux pêcheurs de s’installer sur la ria de Aveiro, et de rejoindre rapidement l’océan. Les maisons, les palheiros, étaient à l’origine des entrepôts et des hangars pour ranger le matériel et stocker le sel, l’une des richesses de la lagune, domestiquée en partie par des salines. Aujourd’hui, ces hangars sont des maisons coquètes, qui constituent un ensemble architectural très intéressant et coloré.

Costa Nova devenue station balnéaire, possède encore un marché aux poissons bien fourni : la mer est si proche. On peut y acquérir en saison l’une des spécialités locales : les anguilles.

http://www.cm-ilhavo.pt/

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Ilhavo

Avant de quitter la côte , un détour s’impose par Gafanha da  Vagueira, pour une halte gastronomique et réconfortante, au « Mare ». Son nom dit tout : les produits sont pêchés là juste devant, enfin non loin.

Ne pas goûter à la caldeirada du Mare serait une hérésie. La caldeirada est une sorte de bouillabaisse, du moins ce plat suit le même principe : des morceaux de poissons, pas forcement les plus nobles, mais qui parce qu’ils sont marinés puis cuits comme un pot au feu vont donner toute la subtilité au plat. Vin blanc, tomates, poivrons, oignons, ail et huile d’olive subliment le tout.

Au restaurant Mare, les portions sont généreuses, les plats du jour bien pensés, et la viande n’y est pas un ennemi.

caldeirada ou bouillabaisse

restaurant Mare à Ilhavo

https://www.facebook.com/mareginbar/

Après cette délicieuse halte, et requinqués après une balade sur la plage, direction Ilhavo.

Depuis Costa Nova il faut compter  vingt minutes de voiture, un court trajet pour enjamber la Ria de Aveiro, puis le Rio Boco. Ilhavo est connu, entre autres, pour son lien avec la céramique et la porcelaine. La maison  Vista Alegre , l’un des groupes les plus importants de la céramique décorative en Europe, y est née.

Aujourd’hui on peut visiter le musée de Vista Alegre, qui jouxte la fabrique toujours en activité.

Les bâtiments du domaine de Vista Alegre ont été construits au début du XIXe siècle. Les propriétaires avaient acheté la chapelle qui date, elle, du  XVIIe siècle.

Les anciens fours, les ateliers de peinture, les objets de décoration, les collections art déco ou contemporaines permettent de comprendre l’importance de l’usine. Un quartier, le hameau de Vista Alegre, destiné aux ouvriers peut également être visité.

L’ensemble a été restauré entre 2014 et 2016 et adapté aux conditions modernes de visite. A noter la très jolie boutique qui permet d’acquérir l’une ou l’autre pièce maitresse des collections Vista Alegre.

Le complexe Vista Alegre est complété par un Hôtel cinq étoiles

Son raffinement est une prolongation des délicates porcelaines de la célèbre marque. Mais sa modernité est suffisamment discrète pour ne pas heurter l’architecture de l’ancienne fabrique. Le hall du Vista Alegre Hôtel permet d’ailleurs de voir d’anciennes murailles et une vieille fontaine qui ornaient l’endroit, grâce à des parois en verre.

L’hôtel Vista Alegre est truffé de pièces de vaisselle ou de décoration, blanches, en sculptures audacieuses, ou en élément de signalétique. Des clins d’œil originaux qui rappellent sans cesse le lien avec le label de porcelaine.

C’est un 5 * qui ne démérite pas de son classement (groupe Montebelo) : accueil plus que cordial, chambres spacieuses, disposant, fait rare donc notable, d’une longue table pour pouvoir poser toutes ses affaires, et notamment les ordinateurs (bonne quantité de prises électriques qui n’obligent pas à des contorsions d’acrobate !). Un mobilier en bois aux lignes épurées.

Piscines (extérieure et intérieure), spa, salle de gym…. Un très bon niveau d’hôtellerie.

L’Hôtel jouxte le complexe muséologique.

https://vistaalegre.com/pt/t/vaa_HotelVistaAlegre_Hotel-1

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Aveiro

On lui attribue le surnom de Venise du Portugal : à part les canaux, la comparaison s’arrête là, et d’ailleurs ces canaux n’ont pas grand-chose à voir avec les voies liquides de la Serenissima.

Construite sur la lagune, la Ria, la ville d’Aveiro ne manque pas de charme, avec ses maisons art déco, et surtout ses fiers moliceros.

Ces bâteaux typiques servaient à l’origine au transport des algues que les mariniers, les moliceiros, allaient chercher sur la lagune. D’autres barques servaient elles au transport du sel, l’une des grandes activités économiques de la région.

Se promener à bord d’un moliceiro nonchalant est une expérience reposante.

Aveiro où il fait bon déambuler réserve bien d’autres surprises. Parmi celles-ci, l’Université. Le campus est composé de bâtiments construits par quelques-uns des architectes Portugais  les plus notables , à la réputation internationale.

Bibliothèque, campus, département de céramique,  parc technologique… des dizaines d’édifices remarquables et fonctionnels, qui constituent un concentré du génie architectural de l’école portugaise.

Une sorte de musée à l’air libre, mais dans lequel on travaille et on étudie.

Le campus construit comme une petite ville a le mérite supplémentaire d’être bordé par les salines. A une courte distance du centre d’Aveiro, ont peut également utiliser le système Buga – bicyclettes gratuites- pour s’y rendre.

N’oubliez pas de vous munir d’ovos molos, des œufs mous, une autre spécialité gourmande d’Aveiro.

pour une sortie sur les canaux , Cal do Oiro

http://caledooiro.com/

pour en savoir plus sur la région d’Ilhavo et d’Aveiro

http://www.centerofportugal.com/pt/posto-de-turismo-de-aveiro/

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Musée de l'eau ou des Barbadinhos

L’eau. La station élévatoire des Barbadinhos (Museu da água) est l’une des inventions géniales qui permit à Lisbonne de ne pas mourir de soif. Alors que la ville s’agrandit sous la pression industrielle au début du XXe siècle, il faut aller chercher l’eau à 114 km au nord de la capitale. L’aqueduc d’Alviela est alors construit.

Problème : les dénivelés si célèbres de Lisbonne obligent la Cie des eaux à construire un élévateur, une pompe géante pour que le précieux liquide puisse  être élevé, avant d’être redistribué  dans le réseau urbain.

En 1870, les chaudrons géants destinés à créer de la vapeur pour faire marcher l’élévateur sont inaugurés. Ces chaudrons ainsi que l’immense cheminée d’évacuation de la vapeur d’eau furent démolis dans les années 50.

Dommage. Mais le musée de l’eau des Barbadinhos est passionnant à visiter.I l raconte l’incroyable travail nécessaire à l’approvisionnement en eau potable d’une ville difficile à aménager.

La station ingénieuse n’a en réalité fonctionné que peu de temps, entre 1880 et 1928. Une fée venait de faire son apparition, Dame Électricité, et elle allait supplanter les systèmes à vapeur, qui nécessitaient du charbon et de la main d’œuvre.

Heureusement les pompes et les machines ont été conservées. Et l’ensemble muséologique est classé comme patrimoine industriel de premier plan.  À l’extérieur on peut apercevoir les réservoirs d’eau toujours en usage. On continue de la faire venir d’Alviela, mais le traitement et la distribution ont bien changé.

Le musée de l’eau se situe en contrebas du quartier de Graça (paroisse de São Vicente) proche du Panthéon de Santa Engrácia et de la gare Santa Apolonia, dans un ensemble presque péri urbain, avec ses jardins et ses ruelles étroites.

Barbadinhos vient du nom de l’ancien couvent des frères Italiens qui s’étaient installés dans le quartier en 1738. Le lieu reste imprégné de l’influence de ces Barbadinhos , avec notamment, tout près du musée de l’eau,  la délicieuse église Notre Dame de Porciúncula, communément appelée église  paroissiale de Santa Engrâcia. Elle est dotée d’un clocher à Campanile, et d’un narthex en Galilée (portique doté de trois arches).  Quant au nom de l’église….il vient de Porziuncula petite commune près d’Assis, Italie.

La station élévatoire des Barbadinhos propose une exposition didactique sur l’eau.

Un bel endroit qui laisse place à l’imagination et aide à comprendre que derrière le  simple fait d’ouvrir un robinet d’eau se cache une ingéniosité et un acharnement humain pour maitriser le précieux liquide.

A méditer avant de faire le geste

http://www.epal.pt/EPAL/menu/museu-da-%C3%A1gua/

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