ascension au portugal

Des épis de blé, des marguerites , des coqueliquots et des rameaux  d’olivier composent le joli bouquet de « l’espiga ».  On y trouve aussi un brin de romarin et une branche de vigne.

Come le veut la tradition, l’espiga  se cueille le jour du jeudi de l’ascension au Portugal.  Pain, amour, paix,  joie et santé sont les symboles associés à chacune des plantes champêtres.

L’espiga était placée derrière la porte et ne pouvait être retirée qu’avec le nouveau bouquet l’année suivante.

La tradition correspond  au printemps, à l’arrivée  de la belle saison et ses promesses d’abondantes récoltes. Des chants, des danses et des promenades dans la campagne- pour cueillir les fleurs étaient autrefois les rites qui marquaient cette journée particulière.

Les origines païennes de la tradition portugaise sont réelles. Dès le IV siècle l’église a instauré un jour férié à l’occasion de l’ascension,  dénommé le « jour de l’heure » (dia da hora) car durant une heure à midi, tout devait s’arrêter. Depuis, ce jour férié a été supprimé.

Reste la tradition, l’offrande d’un joli bouquet en  gage d’espérance et d’abondance.

Des marchands improvisés en propose dans les rues de Lisbonne.

Carte postale, ce petit souvenir qu’on aime rapporter de son voyage, ou bien envoyer à son entourage resté au pays.  Aux Éditions 19deabril la passion des cartes postales a débuté en 1991.

Quelques cartes postales en noir et blanc, mettant en valeur les photographes Portugais ou non : João martins et son bateau de Nazaré ; Amalia dans le film « fado corrido » ; Domingos Alvão et sa vision de Porto ; Orlando Baptista et son « dormeur de Lisboa »…

Neuf cartes postales  pour commencer, des centaines aujourd’hui où le Portugal s’épanouit dans la variété de ses couleurs du nord au sud.

La passion « preto no branco », noir sur blanc, jamais démentie de  Jean-françois David, Lisboète de cœur, qui l’a peu à peu conduit à développer les objets souvenirs, originaux et de qualité, qui évoquent la merveilleuse capitale Portugaise, mais aussi beaucoup de villes et de régions, au nord et en Algarve.

Magnets, marques-pages ornés, carnets de notes, crayons, albums à colorier, bijoux et savonnettes…. sont venus compléter la gamme des objets souvenirs. Toujours sous le signe des volutes, dessins, motifs et couleurs de Lisbonne, ou d’ailleurs.

Et si, bien sûr, les « electricos » font un tabac, tout comme les azulejos et le fado, on aime aussi les ruelles étroites, les chats aux fenêtres, le linge aux balcons

Les cartes postales évoluent…sans vraiment changer. Tout comme pour le disque vinyle, leur mort fut annoncée un peu prématurément, dans la réalité elles ont toujours autant de succès.

A l’ère du virtuel, les cartes postales ont de l’avenir, et entre format panoramique et format polaroid, chez 19deabril on innove sans arrêt.

La société d’éditions 19deabril c’est aujourd’hui neuf personnes à temps complet.

Avec, toujours chevillée au corps et à l’âme, la passion photo.

produits, points de vente et informations complémentaires sur le site

https://edicoes19deabril.com

photo de une: une édition spéciale pour soutenir les boutiques historiques de Lisbonne (voir boutiques historiques). crédit photo: nuno perestrelo et artur lourenço

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Elvas qui possède 20 églises et six couvents cache aussi des trésors liés aux autres religions.

Avec ses ruelles étroites, ses places harmonieuses bordées de maisons chaulées rehaussées de jaune, ses palais à colonnades, ses murailles, ses inscriptions arabes et ses lignes de défense, Elvas est une ville très agréable à parcourir. La ville Alentejane, située près de la frontière espagnole dans le sud du Portugal, est classée au patrimoine historique de l’humanité par l’Unesco depuis 2012.

Un titre bien mérité.

S’y promener c’est remonter le temps jusqu’à l’époque islamiste, début de sa splendeur. La cité qui s’appelait alors Yalbash était partie intégrante du Royaume Arabe de Al-Andalus  (714-1230).

A cette époque Yalbash abritait une importante communauté Juive. La ville prospèrait et les juifs firent construire une premiére puis une seconde synagogue, dans les deux quartiers où ils demeurent, les Judiarias. Lorsque le roi Portugais leur ordonne de partir ou de se convertir, beaucoup d ejuifs opteront pour rester, et deviendront des « nouveaux-chrétiens ». Les archives de la ville  montrent qu’au XVIe et au XVIIe siècles la population juive s’élevait à 1600/2000 personnes. Presque un quart de la population.

Parmi les gens les plus importants figurent les descendants du grand Rabbin de Castille, Abraham Senior, l’homme qui fut le plus riche de la péninsule ibérique. Il finançat au moins une expédition de Christophe Colomb.

Elvas redécouvre son passé juif, et l’assume. Des fouilles ont permis de mettre au jour la première synagogue, celle de la Judiaria velha (la vielle juiverie).

On soupçonnait qu’elle se trouvait dans l’ancien abattoir– construit là dit-on en une dernière humiliation faite aux juifs. Mais ni les archéologues ni les techniciens  de la municipalité ne s’attendaient à trouver une telle merveille si bien conservée. Dissimulés derrière les enduits de briques et de chaux, les piliers en pierre de la synagogue sont intacts, et révèlent leurs sculptures.  Les murs conservent des traces de peinture originale. Le plan est strictement celui d’une synagogue, peut être la plus grande du Portugal. Malheureusement les bains qui jouxtaient l’édifice religieux  n’ont pas été retrouvés.

Le minutieux travail de restauration en cours devrait prendre fin à la mi 2017, et la synagogue sera transformée en musée.

Elvas fait partie du réseau des cités judaïques du Portugal.

Pour visiter la ville, l’Office du Tourisme se trouve Praça da República, et dispose de Kiosques d’informations notamment près du vieil aqueduc, autre merveille d’Elvas.

http://www.redejudiariasportugal.com/

http://www.cm-elvas.pt/pt/turismo/posto-de-turismo

 

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elvas en alentejo

 

C’est l’histoire d’un fort, d’un fort et d’une ville. Le Fort de Graça- Forte da Graça , construit sur un promontoire rocheux dominant la ville d’Elvas en Alentejo.

Du haut de la colline où se trouve le Fort, il était aisé de voir arriver les seules troupes ennemies redoutées encore  au 18e siècle lorsqu’il fut construit: les troupes espagnoles, soutenues par les français.

Alors que le puissant royaume voisin de Castille tentait une nouvelle fois de s’emparer du Portugal,  le Marquis de Pombal- celui-là même qui fit reconstruire Lisbonne après le tremblement de terre de 1755-  faisait appel à un grand stratège militaire, Friedrich Wilhelm Ernst Von Shaumburg- Lippe, pour prendre la tête des armées luso-britanniques.  En 1762, le Comte de Lippe  fut  chargé de lancer la construction de la forteresse d’Elvas, considérée aujourd’hui comme l’une des plus abouties du système de défense de ce genre.

Le Fort de Graça n’est pas s’en rappeler les forteresses Vauban : les architectes embauchés par le comte de Lippe étaient tous français, et rompus aux techniques de l’architecture militaire initiée au XVIIe siècle par Sébastien Le Prestre de Vauban.

Étoiles donc, pour les murailles du Fort et de son alter ego sur l’autre colline dominant Elvas, le fort de Santa Luzia. Étoile aussi pour Elvas, ceinte aussi de murailles, et qui résistera aux trois tentatives d’invasion espagnoles. Et résistera ensuite aux invasions napoléoniennes.

Quelle histoire mouvementée que celle du fort de Graça, qui fut  garnison, place forte mais aussi et pendant fort longtemps, prison militaire et prison politique (jusqu’en 1975).

En 2000, le fort abandonné depuis longtemps, est dans un état de quasi ruine. Le ministère de la défense décide alors de le céder à la municipalité d’Elvas qui restaure ce patrimoine hors du commun.

De gigantesques travaux débutent alors pour redonner son apparence originelle au Fort. Un ensemble complexe de défenses installées sur plusieurs niveaux, jouant sur le peu d’espace disponible au sol, et donnant l’illusion d’une forteresse e 3 ou 4 fois plus puissante que son arme de feu.

Le Fort fut une prison militaire, et la rénovation des bâtiments met bien en valeur cette fonction. Quant à la maison du gouverneur qui surmonte le tout, elle ressemble à un petit palais qui détonne dans un univers austère.

Le premier gouverneur a y avoir habité  fut le français Guillaume Louis-Antoine de Valleré, choisit par Lippe pour construire la forteresse en remplacement du premier architecte, Étienne, également français.

L’excellente rénovation de l’espace permet d’apprécier toute la dimension historique du lieu, proposant différents niveaux de lectures aux visiteurs qui pourraient ne trouver qu’un intérêt limité à l’architecture militaire.

Les visites guidées, deux fois par jour, à 10h30 et 15 h sont fortement recommandées : elles sont d’un bon niveau et permettent de comprendre l’importance stratégique du Fort.

Le Fort dispose également d’une application dédiée pour accompagner la visite avec un smartphone.

Ensuite, il ne reste plus qu’à visiter Elvas, que l’on a des siècles durant, appelée la « Clef du royaume de Portugal ». Et qui est aujourd’hui patrimoine mondial de l’Unesco. (voir II Elvas Judaique)

http://www.cm-elvas.pt/pt/turismo

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Fundão, capitale de la région centre, est réputée pour ses …cerises. Mais une autre de ses richesses gagne à être connue : les champignons.

Entre les Serras Gardunha et Estrela, les coins à champignons ne manquent pas. Humidité, sous-bois propices composés de châtaigniers, d’hêtres, de noisetiers, de pin et de chênes …et bien sûr de cerisiers favorisent la pousse.

Des dizaines d’espèces de champignons sont recensées dans la région, parfois comestibles, parfois non, voire carrément vénéneuses.

Pas question de ramasser les champignons si on n’y connait rien. Mieux vaut faire appel à un spécialiste, comme José Matos,  qui s’est formé au fil du temps, et sait reconnaitre les espèces.

La région de la Gardunha est célébre pour ses « miscaros », le Tricholome équestre, dit aussi Chevalier. Dans les landes et le pays basque c’est le célébre Bidaou.

Très prisé, il est pourtant désormais rangé en France dans la catégorie des toxiques : il ne faut surtout pas en manger beaucoup et plusieurs fois dans la semaine. Des cas d’intoxication ont été signalés et depuis il est surveillé.

Dans la région de Fundão, on apprécie ce mets fin et délicat. Au point de lui consacrer un festival- et plus largement aux champgions de Gardunha et de Estrela, autour de Fundão. Il se déroule en novembre à Alcaide.

Une promenade avec José Matos mycologue amateur mais réputé est la garantie d’un grand bol d’air et d’une vraie – et prudente- initiation aux champignons régionaux.

Lisbonne-affinités a eu la chance de croiser sur le domaine Quinta Vale dos Encantos de José Matos quelques beaux spécimens. Des bolets (cèpes), des lactaires délicieux, des lépiotes (coulemelles), des chanterelles (girolles), pied de mouton, pied bleu,  des clavaires et même des champignons de Paris ……sauvage.

José Matos organise promenade cueillette éducative et dégustation sur demande.

Contact

sur facebook Quinta Vale D’Encantos

quintavaledencantos@gmail.com

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hôtel raffiné centre portugal

L’air est vivifiant entre les deux “serras” du centre du Portugal: Gardunha et Estrela.  C’est au creux d’une vallée entre ces deux massifs montagneux , dans le petit village de Chãos, que s’est installé l’hôtel Cerca Design House.

Un ancien domaine, doté d’un « Solar » (manoir ou maison noble) en ruines, coup de foudre de Marta , qui a décidé d’y construire une unité hôtelière.

Au total dix chambres dans l’ancienne maison de maitre, rénovée en lui conservant les éléments d’origine : niches en pierre,  piliers en granit, plafond en bois…

Cinq  « villas » viennent compléter l’ensemble. L’hôtel s’est en effet enrichi de 4 appartements, dotés d’une seule chambre et d’un salon comprenant un canapé deux places. L’idéal pour une famille, d’autant plus que la kitchenette dans la pièce principale est bien équipée. Les cinq « villas » ouvrent sur une piscine privée, et sur le paysage typique de la région. Le jardin vient d’être enrichi d’une plantation de cerisiers, le must de la région de Fundão.

L’hôtel dispose d’une autre piscine et d’un jacuzzi lové dans un bassin en granit.

L’aménagement de l’hôtel est sobre mais élégant, la décoration a été confiée à Lina Colaço, qui a su s’inspirer des matériaux typiques de la région comme le « burel », un feutre très particulier, dont elle a parsemé coussins et couvertures. Des abat-jours fait sur mesure, des touches de couleurs, la pierre et les volumes des salles communes donnent une impression de « comme chez soi » très agréable.

Les chambres du manoir sont assez classiques, à l’exception de la plus grande installée dans l’ancienne chapelle du « Solar ». La salamandre et le panier de bois apportent la chaleur nécessaire en hiver dans ces contrées où il neige parfois.

La Serra d’Estrela- et son petit domaine skiable- n’est qu’à 15 km

L’hôtel Cerca Design House propose des formules permettant de connaitre l’artisanat local, comme les paniers d’osier utilisés traditionellement pour le ramassage des cerises, et fabriqués par António Nunes et sa femme. Ou encore les champignons de la région : une variété inouie et entre autres le célèbre « miscaros » ou Tricholome du Chevalier-très recherché malgré sa toxicité relative si consommé en abondance et plusieurs jours durant.

A petite dose c’est un champignon qui fait courir beaucoup de monde en Europe. Prudence et respect de la nature sont fortement recommandés : ne ramassez un champignon que si vous êtes sûrs de vous ! sinon contentez vous de l’admirer. (voir article consacré aux champignons de Gardunha sur www.lisbonne-affinités.com

Quant à l’hôtel Cerca design house, il offre des formules selon les époques et les activités (ne ratez pas la cueillette des cerises : on vous le dit c’est le must de la région).

Comptez entre 80  et 195 € (villas de 4 personnes, saison haute). L’hôtel dispose d’un bar et peut servir des repas légers sur commande. Il faut prendre sa voiture pour dîner. Lisbonne-affinités recommande, à quelques kilomètres, à Souto da Casa, le restaurant « O Pipo » (le tonneau). Carla sert une cuisine régionale- ah le cabri au four !- de belle tenue, à des prix amicaux, dans un restaurant local sans prétention décorative. Mais les papilles y sont reines.Tél (00.351)275 598 362 /portable (00 351)965 895 668

On aime bien

Le côté cosy, chaleureux, avec un design sobre et original. Le jeu des matières. L’accueil, impeccable. La propreté et le confort. Le spa dans le granit. Le village et la campagne. Les petits-déjeuners.

On aime moins

Le nom anglais : un Design House qui n’évoque pas grand-chose. La pelouse synthétique. La  proximité (relative) de la route. Les cerisiers fraichement plantés feront une barrière très agréable dans quelques années. Les prix un petit peu élevés.

Cerca Design House Largo da Praça, nº1, Chãos, 6230-171 DONAS – FUNDÃO

Tel:+351 275759060

Portable: +351964756466
E.: info@cercadesignhouse.com

http://www.cercadesignhouse.com/homepage-pt/

Le double 9 sert de salle de petit déjeuner à l'Hôte et se transforme en bar à cocktails le soir.ouvert jusqu'à 2h30dsc_0138-copie

Une balade aux champignons voir l’article Fundão champignons

 

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restaurant mozambicain

Le restaurant Ibo a une vue imprenable sur le Tage, à Cais do Sodré. C’est en partie pour ça qu’il porte le nom d’une île située au large de Maputo, au Mozambique.

Dans la réalité, l’ancien hangar à sel qui accueille le restaurant lisboète doit son nom à cette île africaine, en hommage au pays d’origine du jeune chef João Pedrosa. L’Ibo restaurant est une histoire de famille et de liens avec l’ancienne colonie portugaise.

Le chef est un autodidacte. Il aime surtout valoriser ses origines. Mais au lieu de proposer des plats très élaborés, style nouvelle cuisine/fusion, il favorise les  mélanges, ceux des épices, des fruits et légumes de « là-bas » avec les ingrédients habituels de la cuisine portugaise.

Le restaurant Mozambicain s’est taillé une excellente réputation auprès d’un public qui privilégie l’exotisme de bon aloi. Impossible pour João Pedrosa de retirer de la carte ses « Sabores (goûts) do Moçambique »

Les plats par leur seule évocation font chanter les papilles : caril (curry) de poule aux cacahuètes ; filets de poisson sauce noix de coco et coriandre, servis avec une purée de manioc et de patate douce ; chacuti de cabri, crevettes tigres à l’ail….

Côté desserts, mangue, papaye, citron, noix de coco et bien d’autres saveurs .

Le chef choisi ses épices au marché Indien de Martim Moniz (Mouraria), puisque la cuisine du Mozambique est largement influencée par l’Inde,  le grand pays voisin.

Attention à la « malaguette », piment feu….il vaut mieux se renseigner sur le plat que vous choisissez, et ne pas oublier que beaucoup de portugais aiment la cuisine relevée.

Chutneys et sauces sont tous « maison »….à signaler le très original chutney de banane pour adoucir les mets plus piquants.

Ibo ce n’est pas un simple restaurant puisque l’île du Cais de Sodré diversifie l’offre en ibo café, snack, fruits de mer et même glacier, le Fiori.

Au restaurant compter 40/50 euros par personne pour un menu dégustation « mozambicain ».

Le restaurant mozambicain et portugais propose aussi des plats à emporter. On s’arrache les « chamoussas », ces triangles de pâte fourrés d’épices, de viande et de légumes.

On aime

Le lieu, un ancien hangar à sel sobrement rénové, et qui s’ouvre sur le Tage. La décoration qui évite soigneusement le côté folklorique. Le service impeccable et la fraicheur des plats.

On aime moins

Le Restaurant mozambicain et luso est très apprécié par les politiques portugais…heureusement  il cherche à se diversifier.

Ibo     Armazém A porta,
Cais do Sodré 2,
1200-450 Lisboa                        tél +351 213 423 611    portable   +351 961 332 024

http://www.ibo-restaurante.pt/

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L’archipel des Açores c’est un curieux mélange: un morceau de Suisse qui aurait épousé la Bretagne, ferait la noce en Auvergne, remonterait le temps jusqu’à la création du monde avec ses volcans encore si « jeunes ». Et qui se nourrirait de l’hospitalité légendaire des Portugais, leur art de vivre et leur bonne humeur.

Ajouter à cela l’insularité qui donne à ce milieu du monde un caractère si spécifique.

Milieu du monde ? presque….l’archipel composé de  neuf îles se trouve à 1500 km à l’ouest de Lisbonne et a 2800 km des côtes canadiennes.

São Miguel dans le groupe le plus oriental est l’île principale et sa capitale, Ponta Delgada, également capitale des Açores.

Pour être la plus accessible, et donc la plus fréquentée, on lui prête un caractère plus facile. Pourtant c’est sur  São Miguel que se développent le plus les activités sportives et de loisirs extrêmes. On peut y pratiquer le canoë, la voile, le surf, la pêche en haute mer, l’escalade, la plongée sous-marine, le VTT…

L’île verte– c’est son surnom- porte par ailleurs bien son nom : les magnifiques « caldeiras » (chaudrons) les anciens cratères des volcans effondrés, occupées par des lacs, ont façonné un paysage magnifique. Il n’a peut être pas la dimension démesurée des « hauts » Réunionnais, mais il incite à une exploration méthodique.

On peut donc y faire de très jolies balades, dont beaucoup sont accesibles aux familles. Bucoliques et champêtres, elles permettent de profiter des « décrochements »   des nuages pour admirer l’île et l’océan tout autour.

Lisbonne-affinités a emprunté la Route des Eaux (Rota das Águas), et suivi le sentier de la « fenêtre de l’enfer »(Janela do Inferno). Aprés avoir laisser sa voiture au lieu dit Remedios, au-dessus de São Miguel – une marche d’approche de plusieurs kilomètres n’est pas du tout recommandée-  on entame  une promenade bucolique, qui passe au travers des collines,  avant d’entrer dans un sous-bois parsemé de fougères arborescentes, jusqu’à une mare provenant d’une chute d’eau tombant d’une ouverture dans la falaise : la fameuse fenêtre de l’enfer. Pour la balade retour, on se découvre l’âme d’un aventurier en passant sur des ponts ou dans des tunnels : il s’agit en fait des conduites d’eau destinées à alimenter l’ancienne usine d’alcool de Lagoa au siècle dernier. Aujourd’hui l’eau est canalisée vers le système de réseau public d’adduction d’eau.

Un des anciens aqueducs fait 50 mètres de long : lampe recommandée. Il est également recommandé de ne pas surprendre et effrayer les animaux que vous rencontrerez : les vaches. Elles paissent  en plein air toute l’année, et bien que fort paisibles, on peut les faire paniquer en hurlant et en courant au milieu d’elles. Admirer plutôt  leur air de contentement à brouter une herbe grasse dans laquelle on marche avec délice, et passer tranquillement.

La fenêtre de l’enfer est une  balade en boucle de 7,5km sans difficultés. C’est l’une des 13 faciles recommandées par l’office du tourisme, qui aménage les sentiers. Des niveaux plus sportifs sont également disponibles.

Attention, même faciles, les balades requièrent de s’informer sur le temps, et ne jamais partir sans prendre de l’eau, de quoi grignoter, de bonnes chaussures et des vêtements chauds. Et même la crème solaire !

On peut se faire accompagner d’un guide recommandé par l’office du tourisme.

Le climat des Açores est tempéré océanique, et très changeant : on y vit les 4 saisons dans une journée !. En contrepartie l’exubérance de la végétation est un régal pour les yeux et pour l’âme.

Toutes les explications pour les randonnées pédestres  sont sur le site du tourisme des Açores…en français

http://www.visitazores.com/fr

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Un palais du XVe siècle reconvertit en Hôtel 5 étoiles. Le groupe hôtelier Vila Galé a choisi de regarder l’embouchure du Tage pour offrir le raffinement d’un confort moderne.

Il fut  la demeure de chasse du roi  Dom Manuel I qui y a séjourné avec sa fille D. Maria. On dit que c’est de la terrasse du palais que le roi , surnommé le Fortuné, regardait partir les caravelles à la conquête de nouveaux monde.

Il est vrai que l’emplacement du palais face à l’embouchure du Tage est privilégié. La partie ancienne de la demeure royale  comprend des suites et les parties communes de l’Hôtel, ainsi que le restaurant. Tandis qu’un bâtiment moderne, s’ouvre en L sur une piscine et un jardin botanique. Ce dernier est ouvert au public.

Classique, sans  surcharge décorative, les chambres de belle taille sont plus que confortables. Sous le signe  de la poésie. Piscine, spa, salle de gym complètent l’offre de ce 5 *, le seul de la marque Vila Galé.

Un Hôtel dans l’immensité alentejane.

Une expérience en famille à faire dans cet hôtel rural 4 * du groupe Vila Galé, situé à Santa Vitória, à 25 Km de Beja ( 178 km  de Lisbonne) non loin du lac de retenue du barrage du Roxo.

L’hôtel  est composé de bâtiments à 1 étage, peints en blanc rehaussé d’ocre, respectant le style typique de la région alentejana. Il s’ouvre sur une piscine et une aire de jeux pour enfants qui en font une destination appréciée des familles. L’hôtel rural propose aussi une piscine intérieure et un spa, avec massages et jacuzzi.

Le confort est correct pour le standing. Le service buffet du restaurant « Pavillon de chasse » est copieux et diversifié. On peut y déguster quelques-unes des spécialités de l’Alentejo : la soupe de cação ( de la famille des requins, en provenance de la côte) ; les grillades de porc noir, et la sericaia, un gâteau moelleux servi avec une prune confite. Le restaurant est un choix judicieux : ici la notion de « milieu de rien » est poussée à l’extreme.

L’hôtel est situé sur un domaine agricole de 1600 hectares, où poussent oliviers, arbres fruitiers (poires, pêches, prunes, agrumes),  melons et citrouilles,  céréales et   vignes (140 ha).

Le Vila Galé Clube de Campo permet d’ailleurs de faire l’expérience des vendanges, entre la dernière semaine du mois d’août et la mi septembre. Le visiteur peut accompagner tout le processus traditionnel : vendange à la main, sélection des grappes, foulage au pied et visite des chais Santa Vitória.

A l’exception d’une petite production artisanale, les vins sont industriels. La gamme Santa Vitória, qui s’étend des vins de soif jusqu’aux rouges vieillis en fût de chêne est composée  des cépages traditionnels portugais, blancs et rouges, mais aussi Cabernet, Sauvignon et Syrah. A noter la très bonne tenue du Santa Vitória Grande reserva rouge, notamment 2013, issu de la production « manuelle » (sélection des grappes). Comme beaucoup de vins de la région, il titre 14 º d’alcool, mais se marie bien avec les viandes rouges, mais aussi le poisson, comme la morue.

Prix de la nuit au Clube de Campo. pour 2 personnes , petit-déjeuner inclus : 100€. Pour les vendanges consulter l’hôtel.

On aime

L’accueil chaleureux et efficace. La diversité des activités proposées. Les promenades dans les champs environnants. L’expérience de la vendange traditionnelle

On aime moins

La proximité de la piscine attirante pour les enfants, et le bruit qui en découle. Recommandé en famille.

http://www.vilagale.com/

http://www.vilagale.com/pt/hoteis/alentejo/vila-gale-clube-de-campo

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objets design

Le liège, c’est l’un des emblèmes du Portugal. Le chêne-liège dont il est tiré est l’arbre qui dessine l’Alentejo, cette grande région du sud du Portugal, et son paysage de plaines et de vallons, de prairies et de plantations.

Le Portugal est aussi le premier exportateur mondial de bouchons.

Mais on a trouvé beaucoup d’autres applications à cette matière souple, douce au toucher,  légère, résistante à l’eau comme au feu.

C’est donc tout naturellement que le liège a été choisi pour la composition d’objets de design de la gamme MATERIA. Conçue par l’industriel du liège, Corticeira Amorim S.A., qui s’est associé à la biennale Experimentadesign.

L’objectif fixé aux designers était de concevoir des objets  capables de transmettre l’empathie, de provoquer la surprise, et d’inciter au jeu et à la découverte.

Pari réussi : les supports de bouteilles, les saladiers, les boites et autres duo sel/poivre sont beaux, fonctionnels, efficaces et…légers.

Quelques-uns des meilleurs créateurs nationaux et étrangers sont associés à la création de ces objets originaux.

Le dernier objet de la gamme MATERIA est un équilibriste : un  porte-bouteille qui défie l’apesanteur, et dénommé Tipsy. Il est conçu par le japonais Teiji Takeuchi. Un objet qui s’ajoute à ceux plus particulièrement associés au vin, comme le bac à glace GELO ou le porte bouteille SIX. Comme un clin d’œil au bouchon….

Le plaisir de ce design très original est qu’il mobilise nos cinq sens et apporte un supplément de chaleur à des objets du quotidien.

 Où trouver la gamme MATERIA à Lisbonne

Cork & Co – Lisboa (Bairro Alto) R. das Salgadeiras 10, 1250-396 Lisboa http://www.corkandcompany.pt/

Portfolio – Aeroport de Lisbonne http://www.portfolio-store.pt/pt/marca.php

Torres & Brinkmann – Chiado (Lisboa)  Tv. Trindade 16C  https://www.torresbrinkmann.com/

Verso Branco – R. da Boavista – Lisboa  Rua da Boavista 132-134, Lisboa http://www.versobranco.pt/

Pour en savoir plus

http://www.amorim.com/lideranca-global/projectos-de-referencia/MATERIA-CORK-BY-AMORIM/235/

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