Enfants, amusez-vous à Lisbonne!

C’est l’unique mot d’ordre de l’album  “ Lisbonne amusante ” publié par les éditions « Caminho das palavras ».

Cet album s’adresse aux enfants entre 5 et 12 ans ,  qui viennent visiter la capitale portugaise avec leurs parents.

Lutter contre l’ennui qui gagnent les plus jeunes quand leurs parents les emmenent déambuler dans les ruelles ou visiter les musées et les palais, activités qui peuvent facilement lassés les enfants.

Un enfant est un enfant…et pour les amuser tout en les aidant à s’informer sur l’histoire et la culture de Lisbonne, et en apprendre plus sur les histoires, petites et grandes qui font son charme, l’album « Lisbonne amusante » propose coloriages, dessins et rapports d’observations pour les gamins. une visite peut ainsi être prolongée par un peu de recherche, de la réflexion ou un dessin.  il sera facile de récompense rle plus rapide ou le plus pertinent!

Terminer la construction du Pont 25 avril, découvrir quel est le symbole de la ville, deviner quels sont les ingrédients qui composent le délicieux « pastel de Belém »….il y a totues sortes de  devinettes  dans « Lisbonne amusante »

L’album fait appel à l’imagination des enfants. Les énigmes comportent plusieurs niveaux de complexité: dessiner mais aussi calculer par exemple, pour plaire aux différents âges.

On peut aussi s’amuser à coller étiquettes et billets des lieux de visites .

Les 64 pages et la couverture cartonnée couleur bleu océan font de l’album un ouvrage facile à transporter et à manipuler. Les enfants auront plus l’impression de transporter avec eux un album à colorier qu’un livre savant.

L’ouvrage existe en trois langues : français, anglais et portugais. Ila été conçu et réalisé par Andreia Ribeiro et Alberto Faria, publicitaires et créatifs d’excellente réputation.

Il est vendu au prix de 9,90 €

http://www.caminhodaspalavras.com/

Lisbonne Amusante copie

 

rock in rio

 Rock in Rio Festival. Deux weekends de musique et d’animations au parc de Bela Vista.

Un incontournable à Lisbonne, en alternance avec Rio de Janeiro. Une programmation  grand public, avec ses stars et ses chouchous. Mais aussi des scènes électriques, fusion, DJ.

La distribution se fait entre palco mundo, music valley, edp rock street, et super bock digital stage.  Sans oublier le yorn street dance. Et à noter la place prépondérante donnée aux musiques africaines, très appréciées au Portugal.  Coup de coeur, la chanteuse luso- mozambicaine  Selma Uamusse, à la voix puissante et chaude.

Une organisation pointue pour le Rock In Rio, le festival chouchou des lisboètes et des européens : 300 000 personnes attendues pour les 23 et 24 juin et les 29 et 30 juin.

Cette année, les familles sont particulièrement bien servies  avec un Dino Parc en partenariat avec le parc de Lourinha, mais aussi un espace « slide » et une grande roue. Sans oublier les  jeux virtuels et le cinéma.

Des dizaines d’animations pour permettre de profiter du parc Bela Vista entre 2 ou 3 concerts de Rock In Rio

Muse, Bruno Mars (complet), Katy Perry, Xutos e Pontapé, Yvette Sangalo quelques noms de la pop et du rock international et national invités à Rock In Rio.

Les offres vont bien au-delà, et c’est bien la musique qui est au centre du festival Rock in Rio. Mais il y a un très grand choix pour tous les goûts.

Attention certains concerts sont déjà complets.  Rock In Rio festival bénéficie de l’appui de nombreux partenaires dans les transports, car le mot d’ordre est : laisser sa voiture au garage.

Un conseil que www.lisbonne-affinités.com suggère de suivre. Les difficultés de stationnement et de circulation aux abords du Parc où se déroule le Rock In Rio devraient conduire à l’usage du métro, des bus et des voitures partagées.

La Cité du Rock ouvre ses portes à midi. Les grands concerts de la scène monde commencent eux à 18h.

Tous les détails https://rockinriolisboa.sapo.pt/lisboa/pt-PT

katy perry au Rock in rio festival

lisbonne rock in rio festival

Lisbonne en liesse pour la Saint Antoine

Une exposition de 300 figurines de  céramique retrace la procession du 13 juin, en l’honneur de Saint Antoine, le Saint vénéré de Lisbonne. Une œuvre des frères céramistes Baraça de Barcelos. Largo de São Julião (a partir du 11 juin et jusqu’àu 30 septembre) (photo)

 

Saint Antoine , c’est en théorie celui de Padoue, Italie. Mais n’importe quel Lisboète vous dira qu’en fait il est de Lisbonne. D’ailleurs sa maison natale se trouvait près de Sé, la Cathédrale.

Du moins on le suppose. Seule certitude, le franciscain est bel et bien né dans la capitale portugaise. Et le musée qui lui est consacré, justement près de la Sé, retrace l’histoire de ce personnage qui encore aujourd’hui marque les esprits.

Saint Antoine est le patron du Portugal rôle qu’il partage avec la Vierge marie. Mais c’est aussi celui de la ville de Lisbonne, fonction qu’il partage avec St Vincent, le discret, en théorie le vrai Saint patron.

Peu importe ! les lisboètes vouent un culte fervent à Santo António, notamment depuis le XVIIIe siècle. Sa popularité s’explique par le nombre impressionnant de dons et talents qu’on lui prête.  Saint Antoine est le saint protecteur des pêcheurs, des voyageurs et des marchands, des ânes et des chevaux.  Il veille aussi sur les pauvres, les faibles et les opprimés. Un de ses talents particulièrement appréciés : celui d’être un marieur. On lui demande d’intercéder pour faire un bon mariage ou protéger l’enfant à naitre.

Saint Antoine de Lisbonne– les habitants sont plutôt chatouilleux sur la question- aide aussi à retrouver les objets perdus, tout comme du travail. Enfin il intervient pour le repos des âmes perdues au purgatoire, et son talent de prédicateur est mis en avant dans le musée.

Le petit musée près de l’église de Saint Antoine (Sé, cathédrale » retrace scrupuleusement la vie du saint, dont on connait relativement peu de choses. Surtout, l’iconographie, la statuaire et les représentations du saint qu’on y trouve permettent de comprendre l’importance qu’il a dans l’imaginaire et l’affection collective.

Croyant ou non, il est difficile de ne pas s’intéresser aux rituels, pratiques et autres manifestations du peuple lisboète, qui sait parfaitement doser religion et paganisme.

Le musée de Saint Antoine organise régulièrement des visites guidées, assorties de concerts de fado, sous les voutes du musée dans ambiance informelle. L’occasion d’entendre de bons interprètes de fado, en dehors du cadre des tavernes où on le met en scène.

Ces visites sont mensuelles, réservation servicoeducativo@museudelisboa.pt

Entrée : 5 €. Réduction de 50% pour chômeurs , plus de 65 ans et gratuit jusqu’à 12 ans.

Largo de Santo António da Sé, 22
1100-499 Lisboa
Tel: 218 860 447
info@museudelisboa.pt

http://www.museudelisboa.pt/

 

 

 

Fêtes de la Saint Antoine à Lisbonne

Elles sont de retour !

Les fêtes de juin à Lisbonne. Comme tous les ans, beaucoup d’animations au programme du mois de juin. Mois pendant lequel les Lisboètes célèbrent les fêtes des Saints populaires : Saint Antoine le 13 juin, Saint João le 24 juin et enfin Saint Pedro, le 29 juin.

Dans la capitale, le point d’orgue des fêtes est le jour de la Saint Antoine…qui se célèbre aussi la nuit. Saint marieur, Antoine est vénéré à Lisbonne, et on lui voue un culte prononcé.

Quelques couples de condition modeste se marient ce jour là, et leurs noces sont prises en charge par la mairie.

C’est aussi le défilé des marches populaires, qui représentent les quartiers de la capitale. Une tradition qui remonte au XVIIIe siècle, et peut être même au-delà, à l’époque médiévale et ses rites d’allégeances au souverain local et à l’arrivée de la saison d’été. Sous leur forme moderne, cette tradition remonte à 1932.

Pendant un an les habitants se préparent pour représenter leur quartier. La bataille est féroce pour décrocher l’honneur d’être premier au palmarès. D’ailleurs la sélection se fait en salle du 1er au 3 juin 2018. Le soir du 12 juin, jour férié de Lisbonne, c’est le grand défilé sur l’Avenue de la liberté: haut en couleurs, kitsch mais enthousiaste, le spectacle est assuré avec ferveur par des inconnus dont ce n’est pas le métier. Une authenticité populaire que l’on ne trouve qu’à Lisbonne.

A ne pas manquer également, les arraials, les tables dressées dans les rues et sur les places où on danse sur des airs de flonflon en dégustant les sardines qui , comme tout bon lisboète vous le dira, ne se mangent qu’à partir de juin. Grillées entières sur des braseros, servies sur des tranches de pain, accompagnées de pommes de terre et de salade de poivrons et tomates, et poussées d’un verre de vin (ou de bière). Un must!

Les fêtes de Lisbonne c’est aussi une vaste et éclectique programmation culturelle. Il y en a pour tous les goûts, des chorales aux fanfares, en passant par le jazz et le classique, du cinéma en plein air, du fado, de la danse et du théâtre, des spectacles en ville ou en banlieue, dans les jardins et sur les places.

L’objectif pendant les fêtes est d’être le plus possible dehors, pour goûter les belles soirées du début de l’été, s’amuser et profiter de la bonne humeur générale. 

Viva Lisboa, Viva as sardinhas, Santo António et les marches.

Le programme complet se trouve ici  https://www.culturanarua.pt/programacao/

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goélette 4 mâts Santa Maria Manuela

C’est un fameux voilier… le  Santa Maria Manuela est l’un des anciens morutiers portugais. La magnifique goélette à 4 mâts est née en 1937. Aujourd’hui elle est reconvertie en voilier de loisirs et de recherches,.

Au début du XXe siècle, la pêche à la morue est relancée au Portugal par l’État nouveau d’Antonio Oliveira Salazar, qui veut satisfaire les besoins en protéine de la population.

C’est la « Faina maior », la grande pêche, réalisée par  quatre voiliers, sister-ships, c’est-à-dire des voiliers identiques. Ils formaient  alors « la flotte blanche », nommée ainsi  en raison des voilures blanches triangulaires caractéristiques de ces voiliers. Machines de guerre économique, ces goélettes étaient longues et profondes : l’objectif était de remplir à ras-bord les soutes de cabillaud– la morue quand elle est poisson frais.

Outre le Santa Maria Manuela, le Creoula navigue toujours : il appartient à la marine portugaise et sert à l’entrainement des marins. Une autre Sister-ship, l’Argus, est amarrée à Gafanha de Nazaré dans l’attente d’un repreneur pour sa rénovation. Une goélette plus ancienne, la Gazela Primeiro, a été vendue en 1971 à l’organisation américaine « The Philadelphia Ship Preservation Guild ».

La Santa Maria Manuela a  été rachetée il y a quelques années par le groupe Jeronimo Martins, rénovée soigneusement  à l’identique, et adaptée pour permettre des croisières thématiques.

Le voilier SMM offre des conditions très acceptables- la rénovation des cabines et l’adjonction de salles de bains privatives ont apporté une notion de confort que les anciens morutiers n’auraient même pas pu imaginer.

Surtout les croisières proposées respectent une philosophie bien particulière : les voyages se font à la voile, sauf pour les manœuvres en port (la dimension et le poids du voilier l’apparente à un tanker !), et c’est l’occasion de prêter main forte à l’équipage. Apprendre à barrer au gouvernail, à hisser les voiles, à faire des nœuds marins et bien d’autres choses encore. Aucune obligation, mais les coups de main sont très appréciés.

Le Santa Maria Manuela propose des voyages à thèmes : plongée sous marine au Cap-Vert, découverte de Funchal la capitale de l’île de Madère, ou encore, la pêche à la morue, exactement comme elle se pratiquait il y a un siècle.

Le SMM possède encore ses dorisses (dóri en portugais), petite embarcation en bois, larguée autrefois dans les eaux gelées de Terre Neuve et du Groënland. Les pêcheurs y restaient seuls durant des heures pour harponner le cabillaud. Parfois la brume et les icebergs les empêchaient de retrouver le voilier : de nombreux pêcheurs ont ainsi disparu à jamais.

Les conditions de pêche étaient extrêmement difficiles. Aujourd’hui bien sûr ,rien de tout ça : l’expérience est fort bien contrôlée, et sans danger. Le départ se fait à Tromso, Norvège, en Arctique (note : la croisière pêche à la morue est complète en 2018).

Quand il ne renoue pas avec son passé de légende, le voilier SMM participe à la Tall Ship Races (14 au 17 Juillet ; entre l’Angleterre et le Danemark ; 21 à 26 juillet entre Esbjerg et Stavanger (Danemark- Norvège) et du 29 juillet au 3 août entre Stavanger et Harlingen (Norvège- Hollande), étapes ouvertes aux croisièristes. Une expérience exceptionnelle.

Et lorsqu’il ne navigue pas en croisière ou qu’il ne participe pas à des compétitions ou à des évènements culturels, le beau quatre mâts prend part à des missions de recherche. 

Toutes les options sont détaillées sur le site du SMM

https://www.santamariamanuela.pt/pt

Avec 120 € par jour/ par personne, les prix sont très compétitifs. Il s’agit d’un prix indicatif, adapté conformément aux nombreuses options proposées.  (n’incluant pas les voyages transferts et hôtels de départ et arrivée).

Quant à la Sainte qui donne son nom au magnifique voilier, il s’agissait en fait de l’épouse du premier armateur du voilier, Vasco Albuquerque d’Orey. Elle s’appelait  Maria Manuela de Sampaio d’Orey. Elle donna 11 enfants au richissime homme d’affaires, un statut de vraie sainte !
Bienvenue à bord!

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masques ibériques

Les démons et les déguisements épouvantables vont envahir la Place de l’Empire (Praça do Império) à Belém du 17 au 20 mai. Le XIIIe festival du Masque Ibérique va réunir des groupes venus d’Espagne et du Portugal, pays qui conservent la forte tradition des masques de carnaval.

Comme tous les ans, des pays possédant une tradition équivalente du masque sont invités pour le grand défilé du samedi 19 mai à 16h30 : l’Irlande avec le groupe des Mummers, le Brésil avec Boi Tinga.

De nouveaux entrants cette année, venus d’Asturies, de Viana do Castelo, de Vigo ou Zamora.

La tradition des « démons » (caretos, foliões, rapazes…) est encore très vivace dans les régions du nord du Portugal, et les régions voisines d’Espagne. Elle puise son origine dans les rites païens marquant le rythme des saisons. Jouer à se faire peur, se dissimuler derrière des maques, était autrefois une manière de conjurer les peurs réelles.

Une fois par an, Lisbonne invite les masques à se montrer lors d’un grand défilé comptant la participation de 30 groupes et plus de 100 personnes. C’est l’occasion de plonger dans un univers de fantasmagories, haut en couleurs et teinté de bonne humeur.

Costumes étonnants, musique dite « celtique », avec bien sûr des cornemuses et des tambours, et tous ces  étranges et fascinants masques en tout genre.

Des groupes folks sont invités pour animer les soirées, et l’évènement permet de découvrir l’artisanat et la gastronomie locale.

Du 17 au 20 mai, Place de l’Empire à Belém.

Avec également un concours de photographies des plus beaux masques et déguisements: costumes et masques se prêtent fort bien à l’exercice.

Méfiez vous des taquineries auxquelles les festivaliers aiment se livrer: nous sommes à carnaval, même hors du temps, et comme on le dit au Portugal « personne ne peut le prendre mal »

http://www.progestur.net

 

spectacle son e t lumière à Lisbonne

Lisbonne sous les étoiles, en version originale Lisbon Under stars, nous invite à revivre l’histoire mouvementée du couvent des carmélites à Lisbonne (Covento do Carmo/Chiado)

De superbes ruines, conservées en l’état, et qui abritent le musée d’archéologie.

Et c’est pour célébrer l’année européenne du patrimoine que le Couvent a la voute étoilée propose ce spectacle de vidéomapping.

L’idée de Lisbonne sous les étoiles est d’immerger le spectateur dans les images et le son. Les effets spéciaux donnent l’impression que les murs de la nef de l’église du couvent ont une vie propre.

D’ailleurs le couvent est un personnage, une jeune femme qui raconte les péripéties du bâtiment au cours des siècles : de sa construction, à sa destruction lors du terrible tremblement de terre de 1755, jusqu’aux tentatives de le reconstruire et de le réhabiliter. Et même le street art, l’art urbain contemporain.

En 12 actes, l’histoire du couvent, l’histoire de Lisbonne, l’histoire du Portugal

Moments particulièrement réussis le départ des caravelles, celui du séisme bien sûr, mais aussi la révolution des œillets : les guerres coloniales n’y sont pas oubliées, et c’est une audace notable. Il est vrai que c’est sur la place du Couvent (Largo do Carmo) que tout a basculé au Portugal, passé le 25 avril  1974 de la dictature à la démocratie.

Le spectacle dure 45 minutes, et les spectateurs peuvent circuler dans la nef, et se laisser porter par les différentes scénettes, conduites par les personnages, eux-mêmes guidées par le personnage du couvent.

La musique est bien présente, avec la participation des musiciens et chanteurs  Rão Kyao, Teresa Salgueiro, Salvador Sobral e Mariza.L

Le spectacle son et lumière Lisbonne sous les étoiles, Lisbon Under stars, est conçu par OCUBO, spécialiste des vidéo mappings, à qui on doit entre autre les spectacles projetés sur Terreiro do Paço  (Baixa) ou Lumina à Cascais.

Lisbonne sous les étoiles n’oublie pas les étrangers, la narration est faite également en anglais.

Les projections ont lieu du lundi au samedi, à 21h30 et 22h45.

prix du billet: 15 €

enfants de 6 à 10 ans et seniors: 10 €. enfants moins de 6 ans: gratuit.

jusqu’au 30 juin 2018.

https://www.lisbonunderstars.com/

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sculptures inspirées des pavés de Lisbonne

Pavements ou calçadas portugais.  Des pavés noirs et blancs qui dessinent des arabesques sur le sol des villes portugaises.

Un art si particulier que les pavements ont  traversé les océans, vers le Brésil ou l’Afrique.

Mais les volutes gracieuses des rues de Lisbonne et d’ailleurs ont inspiré autrement Sabine Champredonde. L’artiste expose ses « meninas nas calçadas », des sculptures de bustes de demoiselles que l’on imagine bien chalouper sur les pavements de Lisbonne. Gris, noir, blanc…et rouge pour des lèvres sensuelles. De la récupération pour ces sculptures originales qui invitent à regarder ou on met les pieds, ou au contraire droit devant.

expo sculpture Lisbonne

meninas nas calçadas, demoiselles du pavement lisboète

Et la mosaique, bien sûr. Comme celle que l’on utilise à une autre échelle pour les pavements des rues.

Sabine Champredonde est également la créatrice d’une « causeuse », elle aussi inspirée de la calçada, le pavement. Un objet en mosaique, en courbes et en épaisseur..

As Meninas nas Calçadas, les demoiselles du pavement,  pas forcemment celles que vous croyez…

C’est à voir à la galerie « La Canopée » (près de la place Marques Pombal)

Rua Bernardim Ribeiro, nº 43

Jusqu’au 30 avril.

sculpture inspirée des pavés de Lisbonne

artiste sabine champredonde

festa da Francofonia fête d ela francophonie Lisbonne 2018

Francophonie, le français en partage, la langue et la culture. Et une fête de la francophonie  célébrée au Portugal en mars.

Les jours de la francophonie vont marquer le tempo, les 23 et 24 mars. Avec une programmation d’excellence, et des lieux remarquables pour l’accueillir.

 Vendredi 23 mars

Lancement des Jours de la Francophonie à 18h45 au réservoir de Mãe d’Água où l’on pourra voir une exposition consacrée à la Liberté d’expression organisée par l’ambassade du Canada (du mardi au dimanche de 10h à 17h30).

Ensuite un solo de danse, Eolo, de Borjaz Fernández Vilaplana, créé spécialement pour les FF2018. Proposé par l’ambassade d’Andorre.

A 19h, l’appel de l’estomac invitera à  la dégustation de spécialités gastronomiques offertes par différents pays francophones.

Puis, déplacement au musée Arpad Szenes/Vieira da Silva tout proche pour un spectacle de musique. Une originalité proposant une fusion entre l’instrument Cristal Baschet- une rareté- joué par Karin Helbert accompagné des percussions et par la voix du chanteur soufiste Ahmed Abdellhak El Kaâbe. Un spectacle différent intitulé Dounia (proposition conjointe ambassades de France et du Maroc).

La Belgique proposera ensuite du Théâtre, « L’appel du large » de et par Étienne Van der Belen, sur des textes de Fernando Pessoa.

La journée se clôturera par du Rock alternatif, proposé par la dynamique ambassade de Roumanie et son service culturel. Le groupe Futuri Pe Asfalt.

musique fête de la francophonie

DOUNIA
Karinn Helbert, Nasser Mouzaia, Abdelhak Ahmed el Kaab.

Samedi  24 Mars

Retour à la fondation Arpad Szenes- Vieira da Silva, à midi pour entendre « Jacques Brel, 40 ans après », interprété par David Ferreira. Suivi à 17h par un atelier d’art « Dessiner à fleur de peau » proposé par Cathy Douzil avec un modèle dansant.

Parallèlement le jardin des Amoreiras, devant le délicieux musée Arpad Szenes- Vieira da Silva recevra  de 14h á 19 h le Village Francophone : divers stands proposés par dix pays (Andorre, Belgique, Côte d’Ivoire, Egypte, France, Géorgie, Roumanie, Sénégal, Suisse et Tunisie.

Des jeux, des surprises et des gourmandises. Le village francophone sera l’occasion d’un tirage au sort réservé aux participants.

film

film HHhH

A Noter

Toujours dans le cadre du mois de la Francophonie, à ne manquer sous aucun prétexte, la projection du film HHhH d’après le roman éponyme de Laurent Binet. La projection aura lieu ce 21 mars, mercredi,  à la médiathèque de l’IFP à 19h.L’auteur, Laurent Binet,  sera à Lisbonne le 28 mars, pour une rencontre avec les lecteurs à 19h, également à la médiathèque de l’Institut Franco portugais. Avec bien sûr au centre de la rencontre « HHhH » prix Goncourt du roman 2010, et la « Septième fonction du langage » réédité en 2017.

Le 22 mars, la conférence « Et le monde parlera français » par l’écrivaine Marie-Laure Poletti ( conférence –débat à la médiathèque de l’IFP).

Et dans un genre différent, mais surfant aussi sur la beauté de la langue française, le concert de Christophe Maé qui se déroulera le 29 mars à 20h30 au Tivoli-BBVA.

Enfin, mercredi 21 mars, n’oubliez pas Goût de France , la gastronomie de la Nouvelle Aquitaine à l’honneur dans les restaurants Portugais. A lire sur lisbonne-affinités.com

http://fetedelafrancophonie.com/2018/

 

 

danse à la fête de la Francophonie

solo de danse Eolo

 

 

 

restaurant

Restaurant. Ou plutôt restaurantS : quelques 3300 dans 150 pays associés à l’évènement « Goût de France » 2018.

Le 21 mars on va savourer à nouveau l’excellence de la cuisine et de la gastronomie française, pour la 4e année consécutive, dans ces restaurants qui s’associent volontairement à l’événement. Un cocorico mérité pour un évènement qui semble trouver sa voie, en sortant d’un certain élitisme du début pour s’adresser au plus grand nombre, en permettant à la cuisine de bistrot, si savoureuse et si chère au cœur – et à l’estomac- des français, d’être représentée, à des prix acessibles.

L’idée est de conserver l’esprit et les valeurs attachés à la gastronomie et la cuisine française, en les faisant partager dans les restaurants qui ont bien voulu jouer le jeu. Les chefs sont libres d’interpréter à leur manière. Chaque restaurant proposera donc un menu respectant les consignes et surtout les produits indiqués.

Avec une bonne nouvelle dans la bonne nouvelle ! C’est la Nouvelle Aquitaine, la région ouest délimitée par la Charente maritime au nord, le pays Basque et les Pyrénées au sud et la Dordogne à l’ouest.

Parmi les mets en vedette, la lamproie à la Bordelaise– la lamproie étant un met très apprécié des portugais également, le foie gras, les huitres…servis avec les fameux vins de la région Aquitaine– bordeaux bien sûr mais pas seulement.

le 21 mars 2018 goût de France á Lisbonne

le 21 mars 2018 goût de France à Lisbonne

Au Portugal, 33 restaurants ont décidé de jouer le jeu, dont une bonne moitié à Lisbonne. Des restaurants français et quelques chefs français associés aux restaurants portugais vont aussi mettre leur tablier « Goût de France » ce 21 mars.

Trois écoles hôtelières vont participer également à un concours, avec un menu imposé à réaliser, et des prix offerts par les sponsors (Auchan, Pernod-Ricard, Air France).

Goût de France est né à la suite de l’inscription de la gastronomie française au patrimoine mondial de l’UNESCO, à l’instigation d’Alain Ducasse.

Cette année l’événement est marqué par la disparition récente de l’un des meilleurs chefs français, Paul Bocuse. Et Goût de France sera une occasion de lui rendre hommage.

Les restaurateurs se sont engagés, comme les années précédentes, à reverser 5 % des recettes à une cause sociale ou humanitaire.

La liste des restaurants portugais participants se trouve ici. Les réservations sont chaudement recommandées.

https://pt.ambafrance.org/Gout-de-France-Good-France-2018-4a-edicao

 

restaurants à Lisbonne

Les restaurants portugais participent à Goût de France 2018