Musée de l'eau ou des Barbadinhos

L’eau. La station élévatoire des Barbadinhos (Museu da água) est l’une des inventions géniales qui permit à Lisbonne de ne pas mourir de soif. Alors que la ville s’agrandit sous la pression industrielle au début du XXe siècle, il faut aller chercher l’eau à 114 km au nord de la capitale. L’aqueduc d’Alviela est alors construit.

Problème : les dénivelés si célèbres de Lisbonne obligent la Cie des eaux à construire un élévateur, une pompe géante pour que le précieux liquide puisse  être élevé, avant d’être redistribué  dans le réseau urbain.

En 1870, les chaudrons géants destinés à créer de la vapeur pour faire marcher l’élévateur sont inaugurés. Ces chaudrons ainsi que l’immense cheminée d’évacuation de la vapeur d’eau furent démolis dans les années 50.

Dommage. Mais le musée de l’eau des Barbadinhos est passionnant à visiter.I l raconte l’incroyable travail nécessaire à l’approvisionnement en eau potable d’une ville difficile à aménager.

La station ingénieuse n’a en réalité fonctionné que peu de temps, entre 1880 et 1928. Une fée venait de faire son apparition, Dame Électricité, et elle allait supplanter les systèmes à vapeur, qui nécessitaient du charbon et de la main d’œuvre.

Heureusement les pompes et les machines ont été conservées. Et l’ensemble muséologique est classé comme patrimoine industriel de premier plan.  À l’extérieur on peut apercevoir les réservoirs d’eau toujours en usage. On continue de la faire venir d’Alviela, mais le traitement et la distribution ont bien changé.

Le musée de l’eau se situe en contrebas du quartier de Graça (paroisse de São Vicente) proche du Panthéon de Santa Engrácia et de la gare Santa Apolonia, dans un ensemble presque péri urbain, avec ses jardins et ses ruelles étroites.

Barbadinhos vient du nom de l’ancien couvent des frères Italiens qui s’étaient installés dans le quartier en 1738. Le lieu reste imprégné de l’influence de ces Barbadinhos , avec notamment, tout près du musée de l’eau,  la délicieuse église Notre Dame de Porciúncula, communément appelée église  paroissiale de Santa Engrâcia. Elle est dotée d’un clocher à Campanile, et d’un narthex en Galilée (portique doté de trois arches).  Quant au nom de l’église….il vient de Porziuncula petite commune près d’Assis, Italie.

La station élévatoire des Barbadinhos propose une exposition didactique sur l’eau.

Un bel endroit qui laisse place à l’imagination et aide à comprendre que derrière le  simple fait d’ouvrir un robinet d’eau se cache une ingéniosité et un acharnement humain pour maitriser le précieux liquide.

A méditer avant de faire le geste

http://www.epal.pt/EPAL/menu/museu-da-%C3%A1gua/

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200 oeuvres d el'artiste Hollandais Maurits escher á Lisbonne

Escher, de son prénom Maurits, est un merveilleux illusionniste capable de donner le vertige à la plus paresseuse des imaginations.

Le musée d’Art Populaire à Belém propose un voyage au centre de l’univers à la fois magique et malicieux du maitre incontestable de la perspective contemporaine.

D’Esher on connait surtout les escaliers infinis, les chutes d’eau perpétuelle, un agencement de la perspective qui bouscule notre vision. Dans tous les sens du terme.

Dessinateur et graveur, passionné d’Italie, architecte et fou de mathématiques, Escher nous a laissé des lithographies et des gravures sur bois (xylogravures dans l’expo) remarquables.

Des constructions impossibles, des paysages à l’infini, des métamorphoses à la fois sublimes et dérangeantes…. Quelques 200 œuvres du Hollandais génial sont montrés dans cette exposition internationale.

Particulièrement didactique, elle permet de mieux comprendre les abstractions visuelles et les mises en abîme du génial artiste.

Le voyage est amusant, et le spectateur est très souvent partie intégrante du jeu de l’illusion voulu par Escher.

Ce qui explique sans doute l’intérêt des écoles pour l’expo d’Escher. En tout cas, les adolescents croisés lors de notre visite ont semblé assez concentrés.

Quelques mots sur le musée d’Art populaire.

L’aspect du bâtiment est assez austère. Il faut dire qu’il a été construit  comme un pavillon de l’exposition  du monde portugais en 1940, exposition tout à la gloire du régime de l’État nouveau. Ce n’est qu’en 1948  qu’il ouvrira comme musée ethnographique, et ses collections sont consacrées à l’artisanat, aux instruments de musique aux costumes, mais aussi a la peinture et à la sculpture.

Abandonné, mal aimé, le musée a finalement rouvert ses portes en 2012, après avoir été restauré en 2010. Son « oubli » durant des décades lui confère un avantage indéniable : les 12 000 pièces de ses collections sont intactes, soigneusement conservées dans les archives du musée.

A noter que le musée organise des workhops d’apprentissage de l’artisanat.

La relation Escher-Art populaire n’est peut être pas évidente. Mais l’exposition  a le mérite de mettre le musée sur le chemin des lieux à voir à Lisbonne.

Escher jusqu’au 27 mai 2018

Museu de  Arte popular,

Avenida de Brasilia, (près du monastère des Jéronimos et du pavillon des découvertes).

http://www.patrimoniocultural.gov.pt/pt/agenda/exhibitions/escher/

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FESTIN

 

Festin c’est la fête du  cinéma en langue Portugaise. Depuis 9 ans, le Festival réunit autour du cinéma São Jorge à Lisbonne le meilleur de la production du cinéma venu du Brésil, d’Angola, du Mozambique, Cap-Vert, São tomé, Mozambique…

    Et bien sûr du Portugal.

Le festival commence mardi 27 février, et se termine le 6 mars.

L’ouverture le 27 février se fera avec le fim brésilien « Como nossos pais », comme nos parents, de Laís Bodanzky, montré au festival de Berlin. Un film qui a eu beaucoup de succès au Brésil.

Beaucoup, beaucoup de films et de documentaires à voir au long de la semaine au Cinéma São Jorge, Avenue de la Liberté.

C’est un festival, avec donc des prix et une belle programmation de longs métrages.

Cette année, FESTIN s’enrichit d’une nouvelle sélection, « Latin- langue en mouvement » pour célébrer les racines linguistiques communes  à des pays comme Cuba, Espagne, France, Roumanie et Vatican.

sélection du festival FESTIN à Lisbonne

sélection latin, langue en mouvement de FESTIN Lisbonne

Avec notamment, Paris la Blanche (Paris A branca) de Lidia Terki, qui sera projeté le 5 Mars. L’histoire de Rekia qui sans nouvelles de son ami va le chercher en France pour le ramener en Algérie. Mais l’homme qui l’accompagne est devenu un étranger…

A noter dans cette catégorie, la présence du Vatican, avec le film « la plus petite armée du monde » de Gianfranco Pannone, qui retrace la vie d’un groupe de gardes Suisses, les gardiens du Vatican. Le film sera projeté le 2 mars en présence de Monseigneur Dario Edoardo Viganò chargé par le Pape François de la communication du Vatican.

FESTIN festival cinéma d elangue portugaise à Lisbonne

L’armée la plus pettie du monde film italien au FESTIN

Un Festin grand cru avec des moments inattendus, des surprises, de l’émotion et une ambiance particulière qui est l’une des marques de fabrique de ce festival inventif et courageux.

la programmation est dense, Lisbonne-affinités vous invite à consulter le site

https://festin-festival.com

 

Histoire du fado au musée de Lisbonne

Fado. Son histoire est auréolée de mystère. Où est-il né exactement ? et sous quelles influences  est-il devenu le chant de référence de toute une nation.

Il n’y a pas un mais des fados…l’évolution du genre, ses allées et retours entre l’élitisme et le populaire ajoutent à sa complexité. Né en europe il a voyagé jusqu’au Brésil, où il était une danse chantée lascive qui puisait ses racines dans la culture africaine. Puis il quitte la rue et monte dans les salons, et voyage jusuqu?au Portugal ou la guitarre anglaise un temps le rendra tré spopulaire chez les dames bourgeoises. Puis finalement il retournera dans al rue, ou plutôt, dans les tavernes, s’associera á l’univers des bas-fonds, des coquins et des coquines.

Il a gardé ce côté canaille et surtout ce lien avec la vie des petites gens. Aujourd’hui il retourne aussi vers un certain élitisme, celui qu’offre les grandes scènes musicales . Le genre n’est pas mort. Il a deux cents d’existence , 2 siècles dans l’hsistoire d’une nation qui en a 9.

Le fado fascine. Surtout il est étonnant de constater qu’il a perduré jusqu’à nos jours, même si trop souvent il est dévoyé dans des restaurants peu attentifs au maintien de la tradition ou même à la qualité d’interprétation.

Le musée du fado, dans Alfama , situé largo do Chafariz de dentro, propose une série de conférences consacrées à l’histoire du fado. Elles sont proférées par le professeur Rui Viera Nery, musicologue, historien du fado, à qui on doit en grande partie l’inscription du fado au patrimoine de l’humanité de l’Unesco.

Le samedi de 17h30 à 19h. Au total 4 interventions jusqu’au 3 mars, sur inscription et pour la modique somme de 5 € par conférence.

Conférence en portugais

http://www.museudofado.pt/

 

 

lemiroir dans l'art, exposition au musée Gulbenkian de Lisbonne

De l’autre côté du miroir  (Do Outro Lado do espelho) est l’exposition que l’on peut voir au Musée Gulbenkian . Et plus que quelques jours pour découvrir les 69 œuvres d’art qui toutes ont en commun cet objet aussi quotidien que mythique.

Cinq salles permettent de découvrir les différents thèmes : le miroir identitaire, le miroir allégorique, la femme et son miroir :projection du désir, miroirs révélateurs et miroirs menteurs, et enfin le miroir masculin.

Contemporaines ou non, les oeuvres (peinture, sculptures, dessins, photos, vidéos et interventions) révèlent ainsi mises en perspectives toutes les ambigüités que nous entretenons avec notre propre regard, sur nous mêmes et tel que nous le reflétons.

De la beauté à la méchanceté, de la destinée á l’insondable mise en abîme de la vanité…une réflexion se mène dans cette exposition de dimension réduite.

L’exposition vaut avant tout par le thème choisit, le miroir, et la manière étonnante de sa réappropriation par les artistes, pour qui à l’évidence, ce thème est cher.

A noter la présence d’œuvres d’artistes portugais contemporains, certains à découvrir, d’autres connus comme Paula Rego.

Miroir, mon beau miroir…ou « De l’autre côté du miroir » voyage dans l’onirisme et la vanité.

Jusqu’au 5 février. Entrée gratuite le dimanche.

https://gulbenkian.pt/museu/

 

 

 

plage de nazaré

S’enfoncer un peu au cœur du Portugal, quitter les grands axes, flâner entre les collines,  visiter des villages, découvrir des paysages et des communautés : le centre du Portugal est une invitation.

Il regorge de trésors, certains connus d’autres moins. Pour les découvrir, il convient de musarder, et de faire confiance à des grognements familiers, ceux de votre estomac, pour s’accorder des haltes aussi gourmandes et chaleureuses que l’on peut souhaiter.

Ici à Lisbonne-affinités on vous recommande des moments  culinaires et gastronomiques  qui sont gage de qualité et d’originalité.

Nous proposons un voyage en trois étapes, organisé par l’agence de voyage Simply B qui adapte le circuit en fonction des besoins.

http://www.simplyb.pt/

https://www.facebook.com/simplyb.pt/

Première étape : région littorale, Óbidos et Nazaré.

Voyage au centre (I) démarre…à Lisbonne. Tout simplement parce que partir à la découverte du centre littoral depuis la capitale est très facile : une centaine de kilomètres par l’autoroute pour se retrouver dépaysés.

Tout d’abord Óbidos, et ses remparts crénelés, ses quelques ruelles et ses maisons blanches. La ville médiévale figure en bonne place dans tous les guides, et il est difficile d’échapper aux flots de touristes.  Cependant, on peut aborder la cité de manière originale : s’intéresser aux livres. En effet, la jolie ville médiévale se spécialise dans la culture . Elle est même élevée au rang de cité littéraire par l’Unesco. Avec comme événement principal son festival littéraire, simplement nommé FOLIO (Annuel en octobre)

A Óbidos le feuilletage de livres est fortement recommandé.  Tout d’abord, dans l’église Santiago, reconvertie en librairie. Simple à trouver : elle se trouve au bout de la rue Direita (droite), la rue principale, qui traverse comme son nom l’indique, Óbidos de part en part.  La libraire a  gardé son décor original, autel compris, y ajoutant des éléments de confort. Qu’on se rassure, les livres ne sont pas exclusivement religieux.  Au premier étage de la librairie Santiago, à ne pas manquer, l’association des artisans locaux, et le remarquable travail de dentelles.

En sortant de cette église transformée et en revenant sur ses pas, il faut se rendre dans l’ancien marché de la ville- lui aussi situé rue Direita- transformé également en librairie. Les caisses des légumes et fruits d’autrefois servent d’étagères et la librairie a beaucoup d’allure.

Et s’il y a quelque chose qui va bien avec un bon livre, c’est un verre de liqueur de ginja. Spécialité d’Óbidos. Dans la réalité, il est vrai que si la ginja, la petite cerise acide, est bien cultivée dans la région, elle l’est surtout pour servir Lisbonne où la boisson était et est toujours très appréciée, à l’origine pour ses vertus thérapeutiques. La cité médiévale s’est mise à en proposer, c’est de bonne guerre.

On peut déguster la liqueur dans une coupelle de chocolat. Cependant cette manière de faire est une pure invention marketing récente et qui a ses adeptes. Les puristes boive la ginja telle quelle, avec ou sans « elles », c’est à dire avec ou sans cerises.

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Non loin d’Óbidos, la ville côtière de Nazaré.

Autrefois célèbre pour sa pêche artisanale, ses pêcheurs au bonnet tombant et ses femmes aux sept jupons, Nazaré est aujourd’hui un spot très couru par les surfeurs amateurs de vagues géantes. On y vient en effet du monde entier pour chevaucher les tubes créer par ce que l’on appelle le Canyon de Nazaré, une faille de plus de 5  kilomètres de profondeur sur 170 kilomètres de large. Lorsque certaines conditions sont réunies, notamment lors de grandes marées, il s’y forme des vagues géantes pouvant atteindre 15 ou 20 mètres. Une bonne expérience que d’embarquer à bord d’un dinghy pour une sortie au niveau du phare, sur le rocher du Fort de Saint Michel Archange, qui domine la plage nord, là où les rouleaux viennent s’écraser. On peut obtenir des détails sur le canyon et sur les vagues géantes en écoutant les guides de la Cie Waterfun (port de Nazaré). Ils sont associés au dispositif d’accomapgnement des surfeurs , et de leur sauvetage en cas de chute. De vrais experts qui ne vous emmèneront au pied du phare que par temps calme.

http://nazare-waterfun.com/
facebook: https://www.facebook.com/nazarewaterfun/

 

Après un petit frisson- simplement en imaginant les monstrueuses vagues-  une halte  gastronomique s’impose. A la Taberna d’Adélia où les poissons servis à table sont pêchés dans l’océan qui gronde non loin du restaurant typique. Il faut goûter impérativement aux « Carapaus Enjoados », ce qui veut dire « chinchards nauséeux », des poissons séchés et fumés légèrement. Une tradition ancienne qui se maintient, et l’on peut voir encore quelques séchoirs à l’air libre sur le front de mer. Autre spécialité, le « arroz de Tamboril », riz à la lotte, absolument délicieux chez Adélia, où les morceaux de poissons sont copieux.

www.tabernadadelia.pt

tel + 351 262 552 134

Après avoir admiré les barques typiques des pêcheurs de Nazaré sur le sable, il faut se rendre au « Sitio de Nazaré »  qui surplombe la ville. De la falaise la vue porte sur totu le croissant de la plage de Nazaré en contrebas. Dans le sanctuaire de Notre-Dame de Nazaré, on raconte  l’histoire du miracle qui a permis á l’alacaide- le maire- d’échapper á la mort en étant précipité dans le vide en 1182. Il fut dit-on sauvé par l’intervention de la Vierge Marie qu’il invoquât. A noter dans l’église du sanctuaire une vierge noire nourrissant l’enfant jésus, sculpture sur bois ramenée de Mérida en 711.

Quant aux sept jupons des femmes de Nazaré, eux ne sont pas une légende.(photo)

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Suggestion pour une halte dans la région.

Hôtel Dolce Campo Real

Rua do Campo

Torres Vedras, Portugal 2565-770  tél + (351) 261 960 900

https://www.dolcecamporeal.com/
L’Hôtel est situé dans un resort /terrain de golf. Chambres de bonne tenue.

Restaurant : Grande Escolha, chef Rui Fernandes. Une carte adaptée, basée sur la qualité des produits régionaux. Bonne référence aussi pour les repas d’entreprises.( Torres Vedras est situé à 50 km de Lisbonne par l’autoroute A8)

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croquer 100 plats á lisbonne e-book en anglais.

Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne….c’est ce que propose le e-livre de Zara Quiroga, « Lisbon in 100 bites ». Plutôt que de  soumettre au lecteur une énième liste de restaurants à connaitre absolument dans la capitale, Zara a opté pour présenter les plats typiques que l’on peut déguster, et où on peut les rencontrer.

La rubrique « petiscos », c’est à dire le grignotage, les petits encas, le dépannage… cite 30 références, rien que ça. C’est un des vrais plus de « Lisbon in 100 bites », « croquer à pleine dents »

Le e-livre présente les « petiscos » comme des tapas, mais  dans la réalité, ni les plats ni la manière de les déguster ressemblent aux grignotages du pays voisin.  A Lisbonne comme dans le reste du Portugal, on préfère et de beaucoup, s’asseoir à table et commander un plat copieux et parfumé, que l’on déguste de préférence en compagnie, quitte à prolonger le déjeuner et le dîner.

Toutefois et surtout en ville, le « snack », le « sur-le-pouce », l’encas et la (anti) petite faim se développent. L’occasion de découvrir des spécialités portugaises : les palourdes à la bolhão pato, le chouriço grillé, les gésiers de volaille….

Lisbon in 100 bites ou croquer à pleine dents 100 fois à Lisbonne vous invite de belle manière à connaitre les petits et grands plats de Lisbonne- et d’une grande partie du Portugal.

Zara Quiroga l’auteure du e-livre a crée avec son mari un blog de voyages et de cuisine, Backpackme, qui se taille un franc succès. La curiosité du couple,  leur gourmandise, alliées à un vrai sens de la communication rendent les choses appétissantes.

Un livre uniquement en anglais- hélas, mais  joliment illustré.

« Croquer à pleine dents 100 plats à Lisbonne » ou Lisbon in 100 bites  est disponible on line pour 9,99 euros. Format PDF.

http://www.lisbonfoodguide.com/

https://gum.co/lisbon100

https://bkpk.me/

 

 

 

1er de l'an à Lisbonne

2018 les Fêtes de fin d’année à Lisbonne

Les fêtes de fin d’année à  Lisbonne s’annoncent belles et généreuses. Quelques suggestions pour profiter de « l’esprit de noël » en famille ou entre amis, et bien entrer en 2018

D’abord pour les petits et les moins petits, l’histoire de noël, qui cette année a quitté le Terreiro do Paço pour aller se poser sur la Fontaine Lumineuse (Fonte Luminosa, Almada). La vidéo-mapping raconte la magie de noël à Lisbonne, mettant en valeur ses charmes et ses beautés.

Le spectacle Lisbonland-Onde o Natal acontece  peut être vu jusqu’au 23 décembre . trois sessions par jour, á 19h, 20h et 21 h. Rien n’est prévu pour l’entrée en 2018.

Wonderland, la fête foraine de Noel est á nouveau installée au Parc Edouard VII.

Les illuminations, elles, ont gagné des rues ou des quartiers qui jusque là n’en avaient pas ou moins  Rue de la Miséricorde (Chiado) ou les rues de Belém. D’autres rues en travaux ont renoué avec les LED, les lampes basse énergie.(Av de la République, Avenue Fontes Pereira de Melo). Et bien sûr, sur Terreiro do Paço, l’énorme sapin habituel. Il y restera jusqu’à la mi janvier 2018.

C’est d’ailleurs sur la grande place du centre de la capitale que se déroulera la fin de l’année. Trois jours de concerts, du 29 au 31 pour una passagem, le passage pour la nouvelle année 2018 s’y déroulera.

-le 29 décembre : concert de la fadiste Ana Moura, à partir de 22 h

-le 30 décembre les artistes cap-verdien et angolais, Lura et Bonga vont chauffer l’ambiance, également à partir de 22h.

-le 31 décembre, pour le réveillon, à partir de 22h trois concerts vont se succéder. D’abord le son soul et funk de Marta Ren & The Groovelvets. Suivis á 23h par le groupe Capitão Fausto. Aprésl’intervalle du spectacle pyrotechnique un feu d’artifice accompagné par une musique originale des Beatbombers, un ultime concert qui réunira de nombreux artistes portugais pour célébrer la pop et le rock national et international. De quoi souhaitez une belle année 2018 à tous ses proches et au monde.

Et n’oubliez pas les passas, les 12 grains de raisins secs, un pour chacun des douze coups de minuit. C’est la traditon portugaise.

Joyeux Noel, Joyeuses Fêtes.

plus de détails sur le site http://www.egeac.com

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lisbonne street art Bordalo II

Gâchis. C’est ce que veut dire le mot latin Atterro. Et c’est réunies sous ce mot de gâchis que l’on peut voir les dernières sculptures de Bordalo II (Artur Bordalo)

L’artiste de rue a installé son gâchis dans un entrepôt  désaffecté, rue de Xabregas, édifice  suffisamment déglingué pour rappeler l’univers des murs extérieurs où d’habitude le street arteur accroche des célèbres animaux de récupération.

La poubelle c’est ce qui inspire le jeune homme. Les matériaux qu’il utilise sont des vieux balais d’éboueurs, des pare-choques cassés, des poubelles de villes éventrées, des bidons cassés et autres déchets.

Bordalo II  utilise les animaux pour exprimer sa révolte contre le gaspillage et la pollution : ils sont les victimes de la nature , et ce sont nous les humains qui provoquons le drame.

Le singe géant qui accueille les visiteurs ne semble être là que pour poser la question : Vous vous croyez intelligent ?

L’exposition reprend quelques fétiches de l’artiste qui a construit des saynètes destinées à critiquer l’action des hommes. Quelques figures humaines, choses rares dans le travail de Bordalo II déjà présent dans 19 pays.

Gâchis/Atterro est complété par des vidéos et un livre qui expliquent la démarche de l’artiste. A ne pas manquer le saisissant Floting plastic, très évocateur.

Courrez voir Atterro . L’expositon est gratuite, et peut être vue à partir de 14 heures tous les jours. Mais Gâchis se termine le 26 novembre, plus que quelques jours pour s’intérésser à l’oeuvre du jeune Bordalo II et à sa critique de la société de gaspillage.

49, rua de xabregas

http://info@mistakermaker.org

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une priomenade de 1h30 sur le Tage ábord du Princesa do Tejo

Yellow boat, c’est le bateau aux couleurs de la compagnie Carristur qui à Lisbonne gère entre autre les célèbres tramways.

Avec Pincesa do Tejo, la Princesse du tage, Carristur renforce son offre sur le fleuve, et propose ainsi de découvrir Lisbonne sous un angle différent.

La Princesse de Yellow Boat tient désormais compagnie au São Paulus, pour un parcours d’1h30 environ, de Belém  jusqu’au Terreiro do Paço, aller et retour, avec passage sous le pont 25 avril et traversée vers Trafaria rive sud.

Les Yellow boat sont en système On Hop Off, monter-descendre, qui permet de faire la boucle comme on le souhaite en embarquant et débarquant à Terreiro do Paço, à Trafaria et ou Belém, durant la validité du billet qui est de 24 heures.

Le Princesa do Tejo ets un ferry qui peut embarquer jusqu’à 150 personnes, et peut être utilisé à des fins événementielles.

Les départs  de Terreiro do Paço ont lieu à : 10h00, 11h00, 13h00,14h00,15h00, 17h00 .

Depuis Trafaria, rajouter 40 minutes

Les départs de Belém ont lieu à: 11h00,12h00,14h00,15h00,16h00,18h00

Prix du billet adulte: 20 euros et 10 euros pour les enfants. Carristur offre aussi des billets combinés, bus+tram+ bus sightseeing+bateau à des prix intéressants et à validité variée selon les combinaisons, pour multiplier les expériences et profiter de la capitale.

Tous les resneignements grâce au site yellowbustour, en 5 langues dont le français.

https://www.yellowbustours.com

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