saison été 2018 à la fashionweek de Lisbonne

Modalisboa, trois jours de mode portugaise pour faire connaitre le travail des créateurs pour la saison prochaine.

Pour la première fois, Modalisboa s’installe au Pavillon Carlos Lopes, dans le Parc EduardoVII, au-dessus de la statue du Marquês de Pombal.

Un très bel édifice tout récemment rénové, et qui se prête bien à ce genre de manifestations qui ont besoin d’espaces et de belles proportions pour pouvoir installer « passerelles » , loges et autres salles d’appui.

Ainsi Modalisboa revient au centre ville après une tentative d’exportation à l’Est de la ville, à Belém, finalement jugé trop excentré pour le public et pour beaucoup de professionnels. Le nouveau lieu suscite la curiosité, on peut s’en douter.

Un bonheur ne vient jamais seul.  Modalisboa, une fois n’est pas coutume,  a donné un nom portugais à l’événement : LUZ. En hommage à la lumière si caractéristique et indéfinissable de Lisbonne.

Trois jours de mode donc, et comme à son accoutumée, la fashionweek de Lisbonne débute chacune des trois journées de l’évènement par les créateurs LAB, laboratoire destiné aux nouveaux talents.

A ne pas manquerdans la catégorie Nouveaux talents,  Sangue novo, sang nouveau, les nouveaux stylistes qui recevront des prix destinés à lancer leur carrière. Le 6 octobre à 18h00.

Avant bien sûr de montrer l’habileté des créateurs confirmés : les silhouettes trapèze de Ricardo preto ; Luis Carvalho qui s’inspire de l’aigle ; les années 80 revues par Carolina Machado ; ou encore les audaces également  80’s de Dino Alves

Modalisboa c’est aussi un esprit, une curiosité, des looks , des styles…une réinvention de la rue, souvent pleine de talent. A voir et pour être vue.

Du 6 au 8 octobre 2017.

http://modalisboa.pt/fashionweeks/modalisboa-luz_52

prorammation récente pour la 18e f~ete du cinéma Français à Lisbonne

L’un des événements de la rentrée, la Fête du cinéma français démarre le 5 octobre.  Lisbonne et 11 autres villes du Portugal vont pouvoir découvrir ce qui se fait de mieux en français, en longs métrages, en courts et en documentaires.

Du frais et du récent, 33 longs métrages en avant première sur un total de 52 films présentés pendant la Fête du cinéma Français.

Le Cinéma São Jorge à Lisbonne estlepremeirà  dérouler le tapis rouge pour 16 artistes invités, dont le parrain de l’événement comme le veut la tradition. Cette année c’est Arnaud Desplechin  qui joue le rôle.

Le réalisateur sera présent pour la projection de son film, « Les enfants d’Ismaël » le 6 octobre au São Jorge.

A ne pas Manquer la rétrospective consacrée à Jean-Pierre Melville et à ses films policiers hors pair. C’est le centenaire de la naissance du génial réalisateur qui a marqué toute une génération de cinéastes et de cinéphiles.

Signalons la présence de Mariana Otero, réalisatrice portugaise vivant et travaillant en France, et dont les films documentaires ne laissent jamais indifférents. La réalisatrice a obtenue le César du meileur documentaire en 2011.

Autre nouveauté, l’association avec la salle O cinema da villa, à Cascais qui fait son entrée dans le cercle des villes partenaires de la Festa do cinema francês.

Sans oublier l’excellent ACID- Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion, une sorte d’Indie intégré à la festa, qui permet de montrer de nouveaux talents, de nouvelles perspectives et le cinéma en révolution permanente.

Ateliers, conférences, séances spéciales, rétrospectives…. A ne pas savoir ou donner de la tête et du cœur.

C’est  à partir du 5 octobre, le cinéma a sa fête, il a l’accent français et souffle ses 18 bougies.

Pour tout savoir sur la programmation, suivez le lien.

http://festadocinemafrances.com/18a/

[masterslider id= »64″]

 

 

 

acés au pont 25 avril á Lisbonne

Pilier 7 … Pilar 7, une expérience à couper le souffle. C’est à 80 mètres au-dessus du sol, que le Pilier du pont 25 avril dévoile sa plateforme en verre. Sous les pieds du visiteur, le vide.

Et à hauteur des yeux, les automobiles qui circulent sur le tablier. Devant soi et en contrebas les voitures qui elles circulent sur l’avenue da India: la sensation de flotter entre deux univers.

Vertigineuse ascension- en toute sécurité–  qui offre une vue inédite sur la Lisbonne orientale. Le regard porte jusqu’à l’embouchure du tage. Et depuis l’autre plateforme, sans transparence sous les pieds cette fois, on peut admirer les toits rouges des quartiers d’Alcântara  et Santo Amaro.

L’ascenseur est externe, et en partie transparent, il permet de voir défiler les étages d’accès à la plateforme.

La montée se fait en étapes. Un premier ascenseur permet d’accéder aux salles latérales ou l’on peut admirer les câbles qui soutiennent l’ouvrage d’art. Le bleu environnant donne la sensation d’être au milieu du Tage. Il faut ensuite sortir et contourner le pilier pour entrer dans  le deuxième ascenseur, celui qui est construit à l’ extérieur du pilier.

A la sortie, au niveau billetterie, une expérience de réalité virtuelle est proposée : elle permet d’accompagner les employés qui prennent soin de la santé du pont et surveille sa structure. Là encore une expérience vertigineuse, et l’accès virtuel à des endroits inaccessibles du pont.

Jusqu’à présent interdite au public, la montée au Pilier 7 garantit de fortes sensations.  Une expérience proche de celle que l’on peut faire au Golden Gate bridge de San Francisco, forte inspiration du pont 25 avril de Lisbonne..

Au sol  au long du parcours qui mène au Pilier 7, des disques de métal qui informent sur la construction du pont et sur le sens de la visite : très belle signalétique.

Les sacs à dos devront rester à la billeterie, et les portiques de contrôle garantissent la sécurité des visiteurs.

Pilier 7, une expérience différente.

Prix d’entrée : 6 euros. La réalité virtuelle demande un supplément de 1,5 euros.

Le pilier 7 est ouvert toute l’année-sauf le 25 décembre. De 10h à 20h de mai à septembre. Jusqu’à 18h  d’octobre à avril.

L’accès au Pilier 7 est à Alcântara, au niveau de l’Hôtel Vila Galé Opéra, juste avant le Centre des Congrès.

[masterslider id= »63″]

 

 

 

 

lisbonne festival de cinéma Regards de la Méditerranée.

Regards méditerranéens, regards différents, regards bien présents. Ceux de réalisatrices, scénaristes, actrices et acteurs, producteurs et  productrices  qui tournent dans les pays du pourtour de la Méditerranée.

Olhares do Mediterrâneo /Regards de la Méditerranée, le Festival de cinéma , du 28 septembre au 1er octobre, va nous faire réfléchir, pleurer et rire en suivant le fil qui nous unit, mare nostrum, la Méditerranée.

Des regards féminins, au féminin, féministes aussi …avec cet objectif de donner à voir différemment, tout en encourageant la présence des femmes dans le cinéma.

Olhares do mediterrâneo est le prolongement, l’extension du festival français « Films Femmes Méditerranée » festival connu et reconnu de Marseille.

Une même philosophie unit les deux festivals, et le fait que se déroule  à Lisbonne,  Olhares , a le mérite de permettre d’englober d’un seul regard tout le bassin méditerranéen. Une position privilégiée du Portugal, le moins méditerranéen de tous les pays du pourtour, et pourtant tout aussi ancré dans cet univers, cette culture, cet art de vivre.

Concentré sur quatre jour, le festival Regards/Olhares est intense. Il propose de découvrir une production peu et mal connue, de rencontrer les protagonistes, et de plonger dans des univers nouveaux. Un festival contre l’indifférence, pour la différence et pour le rapprochement. Un festival grand public et militant à la fois.

Du film d’ouverture, l’excellent Nurse (Turquie) à 21h30 jeudi 28 septembre au film de clôture, Willy 1er, tout aussi excellent de la française Marielle Gautier, 52 films vont « s’asseoir » au Cinéma São Jorge. (175, Avenue  de la Liberté)

Débats, workshops, expositions, concerts, séances  scolaires, et même un spécial mômes…. De quoi longuement s’abreuver à la source de notre mère méditerranéenne. Oui, mère.

Le programme se consulte ici. Et Lisbonne-affinités en profite pour décerner un bon point pour l’accès facile et de lecture aisée du site.

Du 28 septembre au 1er octobre, 4e festival de cinéma Olhares do mediterrâneo /Regards de la Méditerranée.

http://www.olharesdomediterraneo.org/

Festival de cinéma Lisbonne regards de la Méditerranée.

Festival de cinéma Lisbonne regards de la Méditerranée.

Cascais près de Lisbonne

Cascais reçoit une nouvelle édition du festival Lumina. Comme son nom l’indique Lumina met en scène la lumière.

Plus de vingt œuvres recréent l’espace urbain, et proposent des spectacles lumineux et des performances colorées.

Par sa dimension, le nombre des artistes invités pour Lumina et l’étendu  de l’espace réservé à la création lumineuse, Lumina Cascais est sans nul doute le plus important festival de ce genre au Portugal.

40 artistes venus de Slovénie, de Nouvelle-Zélande, Pologne, Royaume-Uni, Allemagne, France et Portugal bien sûr.

Sans oublier la Belgique, avec l’artiste George Cuvillier et son « tunnel de l’amour ». La Belgique à l’honneur puisque ,nouveauté du festival, à Lumina cascais cette année on pourra connaître la gastronomie et la culture de ce pays.

A noter aussi les interventions liées au programme OSD20130 de développement durable. « Personne ne reste derrière » est le thème de ce festival dans le festival.

Comme tous les ans, Lumina est associé à la CP– Chemins de fer du Portugal, ce qui permet d’avoir un billet aller-retour pour 2 euros depuis la gare de Cais do Sodré jusqu’à Cascais.

Lumina c’est à Cascais du 22 au 24 septembre.

Une idée brillante de balade en famille- ou non

Le programme se trouve ici

http://www.lumina.pt

 

siége edp lisbonne

Open house, maison ouverte…pour pousser la porte et entrer dans des édifices ou maisons privées ou publiques, habituellement inaccessibles.

C’est la sixième édition de Open House Lisboa– qui coïncide cette année avec les Journées du patrimoine-.Open House est une initiative commune de la mairie de Lisbonne et de la triennale d’architecture, à l’initiative de l’évenement en 2012. Aujourd’hui 35 villes dans le monde sont associées à l’open house.

Il s’agit de promouvoir l’architecture et le patrimoine construit, en proposant de découvrir des lieux représentatifs plus ou moins discrets, et peu ou mal connus du public en général.  Une agréable sensation d’entrer dans l’inconnu, d’aller à la découverte de pans mystérieux de Lisbonne.

C’est le même principe que les journées du patrimoine, qui vont se dérouler le même Weekend.

Les 23 et 24 septembre, il sera possible de visiter quelques 87 endroits différents : palais, musées, villas, appartements, hôtels, restaurants, bureaux, et même des places.

37 endroits sont des nouveautés en 2017, et aux côtés de lieux plus évidents, comme les grands musées, les théâtres et les églises figurent d’autres, nettement plus discrets : la banque du Portugal, le théâtre Praga, la cour suprême de justice, le palais de la monnaie, l’école d’architecture….

Il y a trois manières de visiter :

  • en visite libre  en respectant les horaires
  • en visite accompagnée, en découvrant l’espace grãce aux volontaires sur place.
  •  en visite guidée, organisée par l’architecte du projet ou par un spécialiste invité.

Seuls 8 lieux réclament une inscription préliminaire. Pour les autres il suffit de se présenter aux heures indiquées.

Le circuit, comme le disent Catarina Almada Negreiros e Rita Almada Negreiros, architectes et  commissaires de l’open house 2017, contient quelques trésors que Lisbonne ne veut pas perdre.

A vous de les découvrir, de prendre conscience de la fragilité d’une ville, et du rôle important des architectes pour préserver ce qui peut l’être en l’adaptant aux conditions actuelles de vie.

Pour le reste, beauté et charme de Lisbonne à tous les coins de rue. Un régal. Et un coup de cœur de Lisbonne-affinités.

A noter que Open House a mis au point cette année 3 types de visites adaptées : pour handicapés auditifs, handicapés moteurs légers, handicapés. Une excellente initiative, en collaboration avec Locus Acesso

Tout sur Open House ici. Version anglaise disponible.Dans l’onglet « roteiro » (circuit)  les édifices que l’on peut visiter et les horaires.

http://www.openhouselisboa.com/

[masterslider id= »62″]

musée d'art MAAT

Vu du Tage, le MAAT ressemble à un œil de cétacé émergeant à peine de l’eau, et semblant suivre les curieux. Le musée joue à cache- cache pour mieux inciter à s’intéresser à l’art contemporain.

Le Musée d’Art, Architecture et Technologie est un bel écrin installé dans le quartier de Belém, dans ce qu’il est convenu d’appeler la Lisbonne monumentale.

La capitale gagne avec ce tout nouveau musée- ouvert en 2016- un élément muséologique très moderne, conçu par le cabinet d’architectes londoniens Amanda Levete.

Il n’y a pas que l’œil au ras du fleuve qui évoque un mammifère marin. Les volumes et les rondeurs du bâtiment semblent tous destinés à renforcer l’idée que l’on joue avec une baleine ou un dauphin, ou même parfois un saurien.

Les parois extérieures de l’édifice sont entièrement recouvertes de céramiques blanches comme s’il s’agissait d’écailles.

La hauteur du musée est raisonnable, car il est en fait à moitié dissimulé dans le sol.

A l’extérieur dumusée une rampe permet de grimper sur le dos de l’animal marin, et de  sa nageoire dorsale, on peut admirer le Tage qui passe sous le pont 25 avril aux allures californiennes, et se dirige vers son embouchure en s’amusant avec le phare du Bugio qui marque l’entrée dans l’Océan atlantique.

On accède au musée par une autre  rampe qui permet de descendre en pente douce vers l’ogive de la salle principale des expositions temporaires. Les salles avoisinantes, généreuses par leur taille, permettent d’accueillir toutes sortes d’expositions, centrées sur la technologie, l’architecture et l’art contemporain. L’objet même du MAAT.

La rotation des  expositions y est importante, et  3 ou 4 fois par an on peut y découvrir quelques-unes des manifestations artistiques les plus  intéressantes du moment.

Le MAAT  a la prétention de répondre à une absence constatée dans la capitale portugaise, celle d’un espace permettant les grandes expositions ou installations consacrées à ces thématiques, architecture et art, qui exigent souvent espace et emphase.

Le MAAT complète ainsi l’offre muséologique de Central Tejo, l’ancienne centrale électrique de Lisbonne. Merveilleusement conservée, elle aussi permet de se plonger dans l’art contemporain. Cet espace accueille des expositions plus « intimistes »ou plus spécialisées. Et la machinerie de la centrale proprement dite a été conservée et se visite également.

L’ensemble est géré par la Fondation EDP –Electricité du Portugal.

Le MAAT et Central Tejo sont devenus en quelques mois l’un des lieux les plus incontournables de la capitale portugaise, en lui donnant une nouvelle jeunesse.

Le musée sera bientôt relié à l’ensemble muséologique de Belém grâce à une passerelle. Il sera ainsi assez aisée de voir le musée des coches, celui d’art contemporain du CCB ou encore le délicieux musée de la marine , dans le prolongement du monastère des Jerónimos.

Accès recommandés : tram 15, bus 728

MAAT, Av brasilia

Tél :210 028 130

Ouverture: 12h-20h

Prix MAAT+ central Tejo:  9 € nombreuses réductions.

https://www.maat.pt/

[masterslider id= »57″]

 

 

Aura, un festival où il est question de lumière.Et comme il s’agit de lumière, ça se passe la nuit. De 21h à 24h , du 10 au 13 août inclus, Sintra vous invite au festival AURA.

Light atmospheres, atmosphères de lumière,  légèreté et évanescence….. La troisième édition du festival Aura de Sintra fait battre le coeur de la lumière.

Le thème retenu permettra de découvrir quelques mystères de l’atmosphère  au travers d’expériences lumineuses. L?idée est de mettre en rapport la ville, l’Art et le théme de la lumière.

Light atmosphere est conçu comme un parcours, entre le centre de Sintra et la Quinta da Regaleira.

Des projections vidéo, des installations lumineuses, des écrans interactifs…  mis en scène par 20 artistes venus de 5 pays: le Portugal, l’Autriche, l’Espagne, la France et l’Allemagne. Le festival comprend également  un programme scientifique et artistique, intitulé « Con- Ciencia. Tout commence par ce que nous consommons » sur la durabilité énergétique , différentes thérapies et interventions artistiques.

Une intervention sur le paysage nocturne dans un souci ludique et pédagogique. Une invitation à prendre conscience de ce qui nous entoure et à préserver la e cile et la lumière. Une belle occasion poétique de prolonger les soirées sur les Monts de la Lune, et dans les rues de Sintra la magicienne

Tout sur la lumière atmosphèrique, ou les atmosphères de la lumière, si l’on préfère,  grâce à ce lien.

http://www.aurafestival.pt/

Musique et musiques, du monde , d’ailleurs. La ville de Sines, à 170 km au sud de Lisbonne sur la côte Alentejane reçoit le 19e Festival de Musique du Monde.

Un festival fidèle à ses origines, pour qui la musique est une aventure. Un hommage à l’enfant de la ville, Vasco de Gama, l’explorateur , qui comme le Festival aujourd’hui, a servi d’intermédiaire entre différents monde.

A Sines, la musique world prend tout son sens : on y découvre des sons, des ambiances et des assemblages sonores que l’on entendrait nulle part ailleurs.

Considéré comme l’un des 26 meilleurs festivals  de musique du monde sur 715 répertoriés par le label EFFE, qui remettra ses distinctions à l’automne 2017, le FMM compte parmi les grandes références . Par la qualité de musiciens présents, l’originalité des sonorités, et l’ambiance particulièrement agréable qui régne pendant les festivités.

Après une première partie qui s’est déroulée du 21 au 23 juillet à Porto Covo, petit village en bord de plage, le FMM s’installe à Sines jusqu’au 29 juillet.

56 concerts/spectacles prévus et 36 pays représentés...impossible de résumer la musique, toutes les musiques que l’on va pouvoir entendre à Sines.

Funk, soul, jazz, fusion, tous les styles de tous les continents.

A ne pas manquer sans nul doute : A-wa, les trois soeurs et leurs chansons yéménites (photo de une) ; Lura et son héritage entre Afrique et Europe ; les BCUC venus de Soweto qui avec leur hip-hop donne du brio à la protest song ; les balades de l’aveugle, des chants médiévaux de Galice et de Portugal ; Orlando Julius et Bexiga 70 , fusion entre la légende nigérienne et un orchestre brésilien

et bien d’autres …. rappeurs, chanteurs à texte, instruments traditionnels et modernités sonores…

Pour voyager les yeux dans les étoiles, le cœur dans l’univers, le FMM-Festival Musique du Monde, morceau de bonheur posé en bord de mer.

tout le programme et les réjouissances sur le site du FMM très bien fait, et qui dispose d’une version en anglais.

http://www.fmmsines.pt/       crédit photos: Câmara Municipal de Sines

[masterslider id= »55″]

1er victoire luso anglaise contre napoléon

Vimeiro, petite bourgade près de Lourinha (à 63 km au nord de Lisbonne) est célèbre dans tout le Portugal. C’est en effet à Vimeiro que les troupes anglo-portugaises ont tenu tête  à l’armée de Napoléon.

La victoire a mis fin à ce que l’on a appelé la première Invasion Française, en 1808.

Vimeiro organise du 14 au 16 juillet une reconstitution historique de la fameuse bataille. Et propose un marché du XIXe siècle, ainsi que des repas de l’époque, des ateliers de fabrication d’objets usuels d’époque et des débats sur la bataille, et d enombreuses animations.

Pour les Portugais il s’agit du début de la seconde restauration, la première étant la reconquête sur l’Espagne en 1640.

Une suggestion pour passer un week-end différent, qui intéresse petits et grands, et permet de découvrir  un pan de l’histoire portugaise mal connu du public français.

Et puis, profitez-en pour faire un saut jusqu’à Lourinha où vers les  plages de la région

Le programme et tout ce qu’il faut savoir pour participer à la reconstitution de la bataille de Vimeiro est ici

http://batalhadovimeiro1808.pt/